Florence Henri, Autoportrait, 1938.
Florence Henri, Autoportrait, 1938. Vintage gelatin silver print, 22,7 x 28,7 cm. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti

Archive magazine (2009 – 2021)

Le Miroir et l’identité de soi

Diana C. du Pont

 

Si, entre les mains de Florence Henri, le miroir est l’instrument idéalement adapté à la manipulation de l’espace et de la forme pour créer l’ambiguïté picturale, il fournit également le parfait outil pour l’analyse du moi. Dans l’œuvre photographique de Florence Henri, sa propre image est un thème récurrent et le miroir apparaît dans la quasi-totalité de ses autoportraits.

Avant l’avènement de la photographie, le miroir est un instrument essentiel à la réalisation par les peintres de leur autoportrait. La plus ancienne mention de l’utilisation de ce dispositif se trouve dans Pline qui évoque Laia de Cyzique, une femme peintre qui vécut à Rome à l’époque de Varron (116-27 av. J.-C.) et peignit son autoportrait en utilisant cette méthode1. Albrecht Dürer (1471-1528), Sofonisba Anguissola (1527-1625) et Rembrandt (1606-1669), dont les exemples d’autoportraits constituent les toutes premières expressions régulièrement suivies du genre dans l’histoire de l’art occidental, recouraient eux aussi au miroir pour saisir l’image des traits de leur visage2. Mais les relations qui se sont nouées entre miroirs et autoportraits vont cependant bien au-delà du simple aspect pratique. Dans toute l’histoire de l’art, le miroir fait également office de motif symbolique disposé à l’intérieur même du cadre du tableau, représentant une large palette de concepts – de la philosophie à la mort, en passant par la circonspection, la précision, la connaissance, la vanité, le narcissisme et l’éphémère3.

Florence Henri, Selfportrait, 1938. gelatin silver print, 24,8 x 23,1 cm. Courtesy Archives Florence Henri, Gênes. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti
Florence Henri, Selfportrait, 1938. gelatin silver print, 24,8 x 23,1 cm. Courtesy Archives Florence Henri, Gênes. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti

Le genre de l’autoportrait en tant que préoccupation et visée artistiques estimables a émergé durant la Renaissance alors que les artistes prenaient progressivement conscience de leur propre valeur et gravissaient l’échelle sociale, s’arrachant de la classe des artisans et des négociants pour atteindre les milieux intellectuels et aristocratiques. L’histoire ultérieure du genre retrace les préoccupations des artistes, tant vis-à-vis d’eux-mêmes que face aux diverses conceptions de leur rôle dans la société, mais ce sont des définitions qui n’ont pas toujours été identiques selon qu’il s’agisse de praticiens masculins ou féminins. La locution « différents mais inégaux » décrit assez judicieusement le caractère sexué de l’organisation de la pratique artistique prépondérante à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle4
.

Née en 1893, Florence Henri vit le jour dans un monde où perdurait le concept romantique de l’« artiste bohème génial », une notion très largement identifiée à la masculinité5. Cette vision de l’artiste comme être indompté mais subtilement inspiré – personnage essentiellement masculin –, trouvait un équivalent dans l’évolution d’une classe bourgeoise dominante qui demeurait convaincue que la place de la femme, c’était le foyer. La féminité signifiait maternité et éducation des enfants, de même que le devoir moral de protéger et de civiliser la société en satisfaisant à diverses responsabilités maternelles. Les femmes du XIXe siècle dont on attendait qu’elles se consacrent aux affaires domestiques mais qui osaient vivre différemment étaient victimes d’un préjugé sociétal qui aboutissait à un profond conflit entre une conception de la femme comme exerçant une profession et celle de la femme comme mère au foyer. Les éléments de la biographie de Florence Henri ne se conforment pas aux mœurs bourgeoises conventionnelles qui ont renforcé cette vision de la féminité jusque très avant dans le XXe siècle. Son refus d’une vie au foyer traditionnelle, son éducation cosmopolite, son mariage de convenance et son attitude libérale vis-à-vis de la sexualité étaient autant de défis jetés contre l’idéal domestique : elle choisit de vivre sa vie d’artiste et, se construisant son identité, se tourne à la fois vers l’autoportrait et le miroir.

Simone de Beauvoir aborde la question du miroir et de sa relation à l’identité personnelle dans Le Deuxième Sexe (1949), ouvrage très largement reconnu comme un jalon de l’histoire du féminisme. Se faisant l’écho de Jacques Lacan, elle considère que la première affirmation par l’enfant de sa personnalité individuelle a lieu au moment où il reconnaît son reflet vu dans le miroir ; en définitive, fait-elle observer, l’ego s’identifie si parfaitement à l’image reflétée que le moi ne se rencontre que sous une forme projetée6. Si Beauvoir parle ici de la condition humaine en général dans sa relation au miroir – à cette « nappe de lumière »7 qui affirme la double nature du moi en tant qu’observateur et observé –, son sujet, c’est la femme qui « brandit l’image du miroir comme clé de la condition féminine »8. Le miroir joue pour Beauvoir un rôle déterminant dans la transition que vit la fillette de l’enfance à l’adolescence par sa métamorphose en être sexuel. « L’adolescente laisse dormir ses poupées », écrit-elle. « Mais tout au long de sa vie, la femme sera puissamment aidée dans son effort pour se quitter et se rejoindre par la magie du miroir. […] C’est surtout dan le cas de la femme que le reflet se laisse assimiler au moi.9 »

Florence Henri, Selfportrait, 1928. Gelatin silver print, 39,3 x 25,5 cm. Staatliche Museen zu Berlin, Kunstbibliothek. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti
Florence Henri, Selfportrait, 1928. Gelatin silver print, 39,3 x 25,5 cm. Staatliche Museen zu Berlin, Kunstbibliothek. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti

Par ses autoportraits, Florence Henri s’est rapprochée de l’aspect personnel et instinctif de sa nature. Datant de la fin des années 1920 et de la fin des années 1930, ses autoportraits sont scindés en deux groupes séparés par une décennie. Le premier ensemble, réalisé à Paris en 1928 durant la première année de son installation comme photographe professionnelle, comporte son autoportrait le plus remarquable, qui figure son image reflétée dans un miroir au pied duquel sont posées deux sphères10. Situé dans le même atelier et à la même table que le jeune homme non identifié de ses premiers portraits au miroir, Florence Henri fait face au spectateur par l’intermédiaire de sa propre image reflétée dans le miroir qui l’encadre. Le cadrage interne réalisé par le miroir vertical constitue la caractéristique centrale de cet autoportrait, car avec les deux sphères chromées placées à sa base, il détermine une forme phallique abstraite11. Florence Henri s’observe elle-même dans l’image de la puissance masculine, mais loin de se laisser consommer par celle-ci, la photographe l’accepte comme étant son dû. Elle s’attribue a elle-même la domination et noue un dialogue avec ce symbole de masculinité en suggérant une lecture double des sphères, à la fois comme seins féminins et organes génitaux masculins. Ici, comme dans d’autres autoportraits de la même période, elle n’a pas recours aux conventions de l’autoportrait par lesquelles l’artiste montre ses instruments de travail12. Elle inscrit au contraire sa persona créatrice dans des compositions sciemment construites. Ces premiers autoportraits montrent tous une grande intensité d’expression et respirent une atmosphère à la fois contemplative et de parfaite maîtrise de soi. Faisant face à son image dans le miroir, Florence Henri s’adresse à elle-même ; sa présence singulière forge une identité personnelle et artistique qui se donne comme pensive, mais aussi comme endurante et robuste, déterminée et indépendante.

Florence Henri, Autoportrait, 1938. Épreuve gélatino-argentique d’époque, 22,7 x 28,7 cm. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti
Florence Henri, Autoportrait, 1938. Épreuve gélatino-argentique d’époque, 22,7 x 28,7 cm. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti

Les autoportraits de la fin des années 1930 prolongent l’humeur méditative, voire mélancolique, qui caractérise les autoportraits de la période précédente. Ces images accordent tout autant d’attention à la figure humaine au sein d’un environnement structuré, mais on y observe des différences, notamment dans l’apparence personnelle de la photographe. La sévère coupe de cheveux à la garçonne qui définissait son look dans les années 1920 a disparu. Elle porte désormais les cheveux longs, relevés par des épingles et adoucis par des ondulations. Mais la différence de loin la plus significative c’est le dialogue inédit qui se noue entre espace intérieur et espace extérieur. L’autoportrait de 1938, où elle figure installée à une table jonchée de paquets de cigarettes, fusionne l’intérieur et l’extérieur, créant une composition complexe où abondent les énigmes spatiales. Le patio et la table se fondent l’un à l’autre, associé par une mise en scène audacieuse où la photographe accole astucieusement l’image d’elle-même attablée avec une autre vue de la même table prise sous un angle différent. L’énergie visuelle et intellectuelle qui émane de cette photographie trouve son origine dans cette manipulation des contrastes, dans la fusion qu’elle opère de deux espaces et temps distincts et par le jeu convaincant de la lumière et des ombres. La lumière naturelle qui entre à flots par les fenêtres fait office de dispositif stratégique effaçant les frontières entre l’intérieur et l’extérieur, et s’accorde au regard de la photographe, qui est dirigé vers l’extérieur. Ici, elle regarde par la fenêtre, et non vers un miroir, lequel aurait réfléchi son image vers l’intérieur13.

Pour un autre autoportrait de 1930, elle se déplace à l’extérieur. Sur la terrasse de son appartement, elle a composé une nature morte qui figure une colonne romaine de jardin où s’enroule un lierre et du chapiteau de laquelle tombe une draperie ; des cadres vides sont disposés à sa base. C’est dans l’un de ces cadres que Florence Henri apparaît. La comparaison de cette image avec une variante montre comment elle masque l’espace qui l’environne pour transformer le cadre vide en miroir, révélant une fois encore la fascination qu’exercent sur elle les images réfléchies et leur aptitude particulière à juxtaposer la réalité et l’illusion. Au nombre des autoportraits de la deuxième période, cette image se révèle explicitement éloquente en ce qui concerne l’artiste Florence Henri. D’origine conceptuelle, c’est un exercice prémédité dans lequel la photographe fait appel à des symboles de l’art pour exprimer sa vie spirituelle : la colonne classique signifie la tradition antique à laquelle elle s’associe, les cadres de tableaux posés contre sa base représentent l’acte artistique créateur.

Florence Henri, Autoportrait, 1938 © Galleria Martini & Ronchetti. Florence Henri, Portrait de Pierre Minet, 1938 © Galleria Martini & Ronchetti.
Florence Henri, Autoportrait, 1938 © Galleria Martini & Ronchetti. Florence Henri, Portrait de Pierre Minet, 1938 © Galleria Martini & Ronchetti.

La volonté de Florence Henri de réunir l’art et l’esprit à la nature apparaît peut-être le plus clairement dans l’autoportrait tardif qu’elle réalise en Bretagne. Cette image ainsi que son pendant, son portrait du poète et romancier Pierre Minet, expriment par excellence des jeux visuels et intellectuels qu’elle affectionne. Pour ces deux œuvres également, elle a créé une nature morte, en l’occurrence un bol, un bouquet de fleurs dans un vase et un miroir accroché au mur. Si dans son autoportrait sur sa terrasse parisienne elle a transformé le cadre du tableau en miroir, elle crée ici l’inverse : le miroir s’interprète désormais comme une photographie encadrée. Tout envoûtante soit cette conversion, elle ne rend compte qu’en partie de la magie de ces images. Élément supplémentaire à même de renforcer cette fascination, Florence Henri et Pierre Minet sont figurés en plein soleil sur fond de campagne bretonne. Ici encore, la photographe brouille les relations entre l’espace intérieur de la nature morte et l’espace extérieur du paysage. Il y a ici une intention de s’identifier à la nature ; la photographe se donne en effet l’apparence d’une campagnarde. Le style citadin qui caractérisait son autoportrait aux cigarettes est remplacé ici par une banale chemise de coton et par ce qui ressemble à une coiffure rudimentaire recouverte d’un fichu.

Les autoportraits que Florence Henri réalise à la fin des années 1930 se distinguent par leur nouvelle sensibilité à la nature, sans cesser pour autant de s’épanouir sur le défi intellectuel qui signalait ceux des années 1920. Par opposition à l’atmosphère égocentrique et à l’espace confiné, voire oppressant, des premiers autoportraits, ces œuvres plus récentes s’ouvrent elles-mêmes sur le monde, tout comme la photographe commence par ailleurs elle aussi à regarder vers l’extérieur, pour y trouver un équilibre entre art et nature.

i10 n° 17/18, Amsterdam, 20 décembre 1928, László Moholy-Nagy, « Zu den Fotografien von Florence Henri », © Galleria Martini & Ronchetti.
i10 n° 17/18, Amsterdam, 20 décembre 1928, László Moholy-Nagy, « Zu den Fotografien von Florence Henri », © Galleria Martini & Ronchetti.

Ses explorations personnelles nous invitent à nous pencher sur leur réception par son entourage immédiat, car elles se trouvaient en principe en porte-à-faux avec les idéaux des cercles parisiens avec lesquels elle était étroitement associée. L’objectif et le collectif étant en effet valorisés au détriment du subjectif et de l’individuel, toute place était à vrai dire refusée à l’autoportrait. Michel Seuphor choisit de reproduire dans la revue Cercle et carré l’une de ses compositions avec miroir et objets plutôt que l’un de ses autoportraits. Si Moholy-Nagy reproduit bien l’un de ses autoportraits dans i10, il ne reconnaît pas cette œuvre en tant que tel. La figure n’est pour lui qu’anonyme et secondaire par rapport à la fascination qu’il éprouve pour la manière dont elle s’intègre dans un espace structuré et pour la façon avec laquelle Florence Henri utilise le miroir comme vecteur de nouvelles expériences perceptuelles.

Les images dans lesquelles Florence Henri se représente partagent une parenté d’esprit avec les surréalistes, et en particulier avec les femmes artistes associées à ce mouvement. Le surréalisme prônait un examen approfondi des dimensions psychologiques et sexuelles de l’expérience humaine et si des artistes surréalistes mettaient en application cette quête en projetant leurs désirs par la « mythification de la femme en muse »14, les femmes artistes appartenant aux cercles surréalistes, notamment Leonora Carrington, Leonor Fini, Dora Maar, ou celles adoptées par eux, comme Frida Kahlo, tournaient leur regard à l’intérieur d’elles-mêmes pour y trouver leur vérité personnelle. Elles nourrissaient instinctivement une intimité avec leur moi le plus profond et faisaient immanquablement confiance à la justesse de leur expérience individuelle comme source de leur art15. »

Florence Henri, Carrousel, Chevaux de manège, 1928. Épreuve gélatino-argentique, 22,0 x 28,8 cm. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti.
Florence Henri, Carrousel, Chevaux de manège, 1928. Épreuve gélatino-argentique, 22,0 x 28,8 cm. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti.

Or, si Florence Henri n’était pas une surréaliste et ne s’associa pas même au cercle surréaliste, si en fait son entourage regroupait précisément ces artistes qui firent méthodiquement campagne contre le surréalisme, comment alors rendre compte des aspects oniriques et tournés vers elle-même qui caractérisent si souvent son travail ? Bien que liée aux anti-surréalistes par l’amitié et la philosophie esthétique, elle n’était pas elle-même une isolationniste radicale. Exposant aux côtés de surréalistes déclarés dans de nombreuses expositions de photographies span style= »font-size: 0.65em; »>16
, elle publiait ses photos dans des magazines illustrés qui affichaient un intérêt pour le surréalisme, comme Variétés17, ainsi que dans des publications annuelles comme Photographie18 qui rendaient hommage à la nouvelle photographie sous ses formes les plus diverses. En fait, Florence Henri explorait des thèmes chers aux Surréalistes. Outre l’intensité du regard qu’elle portait sur elle-même et son utilisation de miroirs pour étayer sa quête personnelle, elle affirme une prédilection pour le phénomène du reflet et pour l’expérimentation au moyens d’ombres énigmatiques et d’objets archétypaux de la culture populaire, comme le cheval de bois et le mannequin de vitrine 19.

Florence Henri, Mannequin de tailleur, 1930-1931. Épreuve gélatino-argentique d’époque, 17,1 x 22,8 cm. Collection particulière, courtesy Archives Florence Henri, Gênes. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti
Florence Henri, Mannequin de tailleur, 1930-1931. Épreuve gélatino-argentique d’époque, 17,1 x 22,8 cm. Collection particulière, courtesy Archives Florence Henri, Gênes. Florence Henri © Galleria Martini & Ronchetti

Pourtant, quels que soient les parallèles que l’on peut établir entre son travail et celui des surréalistes, son œuvre demeura à jamais marquée par la rhétorique du cubisme et du constructivisme. C’est dans ses autoportraits que s’observe cette synthèse propre à son travail, une démarche qui résultait peut-être de sa volonté de trouver et d’articuler une expression personnelle dans des langages qu’elle n’avait pas élaborés elle-même. Le cubisme et le constructivisme étant pour l’essentiel le produit d’un esprit masculin et les ayant appris par le truchement de Léger et de l’Académie moderne, de Moholy-Nagy et du Bauhaus, de Mondrian, de Seuphor et du groupe Cercle et Carré, elle entreprit d’inventer un moyen de les personnaliser. Le miroir offrait une solution, sa propre image une autre. Si l’intense focalisation de Florence Henri sur elle-même ne touche en effet pas la corde sensible des manifestations surréalistes, ses autoportraits n’en sont pas davantage des investigations psychosexuelles dans les profondeurs de son inconscient. Il convient au contraire de les considérer comme autant de tentatives de se définir elle-même comme femme moderne et comme artiste.

Diana C. du Pont, 1991

Traduction de l’anglais : Christian-Martin Diebold
Ce texte de Diana C. du Pont est extrait du catalogue qui avait été publié à l’occasion de l’exposition « Florence Henri : Artist-Photographer of the Avant-Garde », présentée au San Francisco Museum of Modern Art, du 13 décembre 1990 au 10 février 1991. Dans la mesure du possible, les photographies présentées ici correspondent à celles de la publication originale. Toutefois, en raison de limitations dues au droit d’auteur, nous avons procédé à quelques ajouts et suppressions mineures. Traduit et publié sur le magazine avec la permission de l’auteur et du San Francisco Museum of Modern Art. Tous droits réservés.

1. Pline, Histoire naturelle, 35 : 147-148.
2. Voir par exemple James Snyder, Northern Renaissance Art : Painting, Sculpture, the Graphic Arts from 1350 to 1575 (New York : Harry N. Abrams, 1985), p. 319 ; Julius S. Held et Donald Posner, 17th and 18th Century Art : Painting, Sculpture, Architecture (New York : Harry N. Abrams, 1971), p. 268.
3. Voir Spiegelbilder, cat. d’exp. (Hanovre : Kunstverein, 1982).
4. Linda Nochlin, « The Twentieth Century : Issues, Problems, Controversies », Women Artists : 1550-1950, cat. d’exp. (Los Angeles County Museum of Art/New York : Alfred A. Knopf, 1976), p. 55.
5. Voir Rozsika Parker et Griselda Pollock, Old Mistresses : Women, Art and Ideology (New York : Pantheon, 1981), et C. Jane Gover, The Positive Image : Women Photographers in Turn of the Century America (Albany : State University of New York Press, 1988).
6. Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe, Tome II, Paris, Éditions Gallimard, 1949 renouvelé en 1976, 2010 pour l’édition numérique, p. 15.
7. Ibid., p. 522.
8. Whitney Chadwick, Women Artists and the Surrealist Movement (Boston : Little, Brown and Company, A New York Graphic Society Book, 1985), p. 92.
9. Ibid., p.521.
10. Cet autoportrait a été présenté pour la première fois dans le cadre de l’exposition Film und Fofo organisée à Stuttgart en 1929, et reproduit pour la première fois dans Foto-Auge, sous la direction de Franz Roh et Jan Tschichold (Stuttgart : Akademischer Verlag Dr. Fritz Wedekind, 1929), revue dans laquelle elle était mise en page en regard d’un autoportrait d’El Lissitzky, The Constructor (1924), signalant ainsi l’identification de Florence Henri avec une esthétique consciente et volontaire.
11. Cette interprétation phallique du miroir a été proposée par Rosalind E. Krauss, The Originality of the Avant-Garde and Other Modernist Myths (Cambridge : MIT Press, 1986), p. 89, 90.
12. À ce sujet, voir par exemple Ilse Bing, « Selbstporträt mit Leica » , 1931 in. Herbert Molderings & Barbara Mülhens-Molderings, Mirrors, Masks and Spaces. Self Portraits by Women Photographers in the Twenties and Thirties
13. Florence Henri a offert à Lucia Moholy une variante de cet autoportrait, photographié à la même époque et se trouvant aujourd’hui dans la collection de la galerie Prakapas, New York ; Eugene J. Prakapas, entretien avec Diana C. du Pont, 1989.
14. Chadwick, op. cit., plus particulièrement p. 13-65.
15. Pour une analyse complète des femmes artistes du cercle surréalistes dans les années 1920 et 1930, voir ibid., passim.
16. Au nombre de ces expositions, citons notamment une exposition de groupe organisée par la galerie d’Art Contemporain, Paris, 1931 ; « Modern European Photography », Julien Levy Gallery, New York, 1932 ; « International Photographers », Brooklyn Museum, New York, 1932 ; « The Modern Spirit in Photography », The Royal Photographic Society of Great Britain, 1933 ; « Le Salon International d’Art Photographique », Paris, 1934.
17. Phillips, « André Kertész : The Years in Paris », op. cit., p. 49.
18. Photographie, 1930 (mars 15, numéro de la revue Arts et Métiers Graphiques), 1931, 1932, 1935, 1937, 1939, 1940.
19. Le surréalisme fut un paramètre dont certains photographes de la Nouvelle vision tenaient compte, ce qui indiquait que les frontières esthétiques n’étaient pas toujours hermétiques : le fait est attesté notamment par l’exemple du maître de Florence Henri, Moholy-Nagy, dont les photographies « normales » et les « Foto-plastiks » prenaient part au fantastique ; voir Van Deren Coke et Diana C. du Pont, « Laszlo Moholy-Nagy », Photography : A Facet of Modernism (New York : Hudson Hills Press en association avec le San Francisco Museum of Modern Art, 1986), p. 70.

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Daphné Le Sergent

Bouchra Khalili, Blackboard, Exposition, Jeu de Paume, 2018

Bouchra Khalili

Gordon Matta-Clark et Gerry Hovagimyan travaillant à Conical

Gordon Matta-Clark

Dorothea Lange au Texas sur les Plaines

Dorothea Lange

Portrait d’Ana Mendieta

Ana Mendieta

Apprendre la langue, (présent continu I) 2018 Alejandro Cesarco

Alejandro Cesarco

Anna & the Jester in Window of Opportunity

Julie Béna

Florence Lazar

Florence Lazar

Ritratto di Luigi Ghirri

Luigi Ghirri

Sally Mann with camera

Sally Mann

Marc Pataut

Portrait de Ben Thorp Brown

Ben Thorp Brown

Autoportrait Paris, 1927, André Kertész

André Kertész

Self-Portrait Jumping (1)

Peter Hujar

Zineb Sedira - portrait filmé

Zineb Sedira

A False Weight

Daisuke Kosugi

L'homme qui saute

René-Jacques

Amazon

Le supermarché des images

Le film qui vient à l’esprit

Aernout Mik / Société Réaliste

La République des amateurs

Nadar, la norme et le caprice

Émile Zola, photographe / André Kertész. L’intime plaisir de lire

D'une image à l'autre

Diane Arbus

Bilan 2010/2011 des activités en direction des publics scolaires

Photographies à l’œuvre /La reconstruction des villes françaises (1945-1958)

Bilan 2009

Usages et statuts des images dans la société contemporaine

"Berenice Abbott (1898-1991), photographies" / "Ai Weiwei. Entrelacs"

La reconnaissance de la photographie dans le domaine de l’art

Bilan 2011

L’Espace des réseaux

BilanActivitesScolaires_2011-2012

Bilan 2011/2012 des activités en direction des publics scolaires

Pierre Bourdieu. Images d’Algérie. Une affinité élective

Collège Jean Moulin, 93300 Aubervilliers

École Buffon, 92700 Colombes

École Championnet, 75018 Paris

Collège Couperin, 75004 Paris

École Fernand Labori, 75018 Paris

Bilan des activités éducatives 2012/2013, en direction des publics scolaires

Manuel Álvarez Bravo. Un photographe aux aguets (1902-2002)

Écrire l’histoire de la photographie au XXe siècle

École Sainte-Marie, 75018 Paris

Adrian Paci. vies en transit

Laure Albin Guillot (1879–1962), l’enjeu classique

Téléchargez le bilan 2012 en bas de page

Bilan 2012

Bruno Réquillart. Poétique des formes

Natacha Nisic. Écho

Erwin Blumenfeld (1897-1969). Photographies, dessins et photomontages

Vivian Maier (1926-2009), une photographe révélée

Bilan 2010

Robert Adams / Mathieu Pernot

Gilles Caron. Le conflit intérieur

Téléchargez le bilan 2013 en bas de page

Bilan 2013

Bilan 2013/2014 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Esther Shalev-Gerz

Inventer le possible. Une vidéothèque éphémère

Garry Winogrand

08-FM-composition-abstraite

Dossier documentaire : Florence Henri

Nicolás Muller (1913-2000). Traces d'un exil

Bilan 2014

Taryn Simon

Lycée Michelet, 92170 Vanves

Pierre de Fenoÿl (1945-1987). Une géographie imaginaire

Collège Edouard Herriot de Livry-Gargan

Collège Eugénie Cotton à Argenteuil

Bilan 2014/2015 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Philippe Halsman. Étonnez-moi !

Omer Fast.Le présent continue

Robert Capa et la couleur

Helena Almeida. Corpus

François Kollar. Un ouvrier du regard

Sabine Weiss

Que peuvent encore les images ?

Bilan 2015/2016 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Se souvenir de la lumière

Joana Hadjithomas et Khalil Joreige. Images, conflits et déplacements du regard

Soulèvements

Zofia Rydet. Répertoire, 1978-1990

peter campus

Eli Lotar

Dénouement

Ismaïl Bahri : Images qui adviennent / images en devenir

Lycée Louise Michel, Bobigny. Classe de 1ère STMG

Bilan 2016/2017 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

En regard

Les Figures du soulèvement

Expressions citoyennes entre mots et images

Lycée Michelet, Vanves (92). Classe de 1ère L

Albert Renger-Patzsch. Les choses

Ali Kazma. Souterrain

Observatoire, Jaïpur, Inde

Lucien Hervé. Géométrie de la lumière

Susan Meiselas. Médiations

La Ville par un trou d’aiguille

La ville par un trou d'Aiguille

Regard dans le miroir

Raoul Hausmann. Un regard en mouvement

Bilan 2017

Daniel Boudinet. Le temps de la couleur

En quête de paysage

En quête de paysage

Les Belles Choses

Les Belles Choses

Bilan 2017/2018 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Ana Mendieta. Le Temps et l'histoire me recouvrent

Dorothea Lange. Politiques du visible

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Koen Wessing. L'Image indélébile

Florence Lazar. Tu crois que la terre est chose morte...

Luigi Ghirri. Cartes et territoires

Les Mains de Paul Arma

Dossier documentaire : L'équilibriste, André Kertész

Bilan2018

Bilan 2018

DD-Hujar-ZOOM

Peter Hujar Speed of Life

DD-ZinebSedira-ZOOM

Zineb Sedira L'espace d'un instant

DossierDocumentaire_RJ_ZOOM

René-Jacques. L'élégance des formes

Affiche-SUITE-zoom

Suite

Dossier Documentaire

Le supermarché des images

Jeu de Paume x Gobelins

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Bilan-educ-2019-20_ZOOM

Bilan 2018/2019 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Dossier documentaire de l'exposition Studio Zgorecki

Coup d'oeil

Coup d'oeil

Coup d'oeil : image et sport

Image et sport

Coup d'oeil : image et ville

Image et ville

Coup d'oeil : image et littérature

Image et littérature

Coup d'oeil : image et cuisine

Image et cuisine

Coup d'oeil : image et mode

Image et mode

Coup d'oeil : image et musique

Image et musique

Coup d'oeil : image et nature

Image et nature

Voyage #1

Le Jeu de Paume Lab

Sans titre

Portrait filmé Studio Zgorecki

Guide de l'exposition Michael Schmidt

Dossier documentaire Michael Schmidt

Guide cinéma Films d'Allemagne(s). 1978-2020

Portrait filmé de l'exposition Michael Schmidt

Portrait filmé de l'exposition "Chefs d'oeuvre du MoMA"

Self portrait with Karin, Schnackenburg

5 choses à savoir sur Michael Schmidt

Humainement impossible (autoportrait)

Guide de l'exposition Chefs-d'oeuvre du MoMA

Quelques notes sur Michael Schmidt

Classe

Dossier documentaire Chefs-d'oeuvre MoMA

Guide de l'exposition Travaux en cours

Le site web dédié à l'exposition  « Soulèvements » (2016 - 2017)

Photographie Adrien Chevrot

Voir le temps venir

Florence Henri, Autoportrait, 1938.

Le Miroir et l’identité de soi

Peter Hujar et la brève histoire de Newspaper.
Marcelo Gabriel Yáñez

Guerrilleres Talks

Programme Vivienne Dick

Guide de visite Exposition Thibaut Cuisset

Meeting Point #1 : Dork Zabunyan & Ali Kazma [FR/EN]

Meeting Point #2 Dork Zabunyan & Peter Szendy : Ausculter les images

Meeting Point #3 Dork Zabunyan & Marie Voignier : le regard suspendu

Meeting Point #4 Dork Zabunyan & Pierre Alain Trévelo

Meeting Point #5 Dork Zabunyan & Sandra Delacourt

Meeting Point #6 Comment les choses changent, avec Leslie Kaplan

Page de couverture de l'exposition Thibaut Cuisset

Dossier documentaire de l'exposition Thibaut Cuisset

Nancy Huston, Jardin des Tuileries, Paris, octobre 2019

« Sally Mann, Rongeuse de mythes »

Sally Mann, <em>Ponder Heart</em>, 2009, Tirage gélatino-argentique, Washington, National Gallery of Art, Fonds Alfred H. Moses et Fern M. Schad. © Sally Mann

« Sally Mann. Mille et un passages » [FR/EN]

Sally Mann, <em>Battlefields, Cold Harbor (Battle)</em>, 2003, Gelatin silver print. National Gallery of Art, Washington, Gift of the Collectors Committee and The Sarah and William L Walton Fund. © Sally Mann Sally Mann

Sally Mann : l'image élégiaque

Les invisibles de Sally Mann, par Étienne Helmer

Vers une écologie des images

Visite du Jeu de Paume en chantier

Jeu de Paume x Duperré

Partage d'expérience Ateliers enfants Ping-Pong

Ping-Pong

Peter Hujar à la lumière du genre. Une conversation dans l'exposition.

Michael Schmidt : le visage gris de Berlin

« Speed of Life »

Inquiétante étrangeté d’une surface gélatineuse

« L'Aéroport » Une nouvelle de Jean-Marc Ligny.

« On rêvera dans le jardin » Une nouvelle de Gabriela Damián Miravete.

« Préservation en tant que métamorphose » de Jota Mombaça

« Trois contes du futur antérieur » de Catherine Dufour

Marie Lechner : « Lena Söderberg, Jennifer Knoll & Jennifer Lopez »

Stéphanie Mahieu : RAZGOVORI. Conversations entre l'art et l'anthropologie. 

Joëlle Zask : L’effondrement du paysan américain, par Dorothea Lange

Podcasts Fata Morgana

Situations de Luigi Ghirri. Une conversation dans l'exposition

1, 2, 3.. Soleil !

Guide de visite du festival Fata Morgana

Dossier documentaire du festival Fata Morgana

Rapport d'activité 2019

Rapport d'activité 2020

Rapport d'activité 2021

Visite de Fata Morgana par les étudiant·e·s

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, bachelor Arts Visuels

Antonio Negri

Portrait filmé de l'exposition Marine Hugonnier

Jean Painlevé avec la Cameflex tenue par harnais conçu par Geneviève Hamon, Roscoff

Portrait filmé de l'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Marine Hugonnier

Programme Pedro Costa

Frank Horvat

Frank Horvat

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Frank Horvat

Frank Horvat

Activité Ping-Pong, le programme enfants et familles

Ping-Pong

Renverser ses oreilles

Mimmo Jodice

Chronologie 1960-1975

Dossier documentaire Renverser ses yeux

Guide d'exposition Renverser ses yeux

DossierDoc-Autochromes-WEB

Dossier documentaire 1, 2, 3... Couleur !

Thomas Demand

Thomas Demand

Commentaires vidéos Thomas Demand

Thomas Demand

Thomas Demand

<em>Büro / Office</em>

Commentaires d'œuvres de Thomas Demand

Ping-Pong

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, Bachelor animation

Tracer le lieu, esquisser le lien

Matière à réflexions

Visites des apprenantes de l'E.M.A dans l'exposition <em>Renverser ses yeux</em>

Jeu de Paume X École Monique Apple

Rose Valland, héroïne de l'ombre

Rapport d'activité 2022

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Frank Horvat

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Johan van der Keuken

Guide des expositions Arina Essipowitsch et Julien Magre

Ping-Pong

Paris,

Dans l'œil du réalisateur Johan van der Keuken

New York underground

Abigail Solomon-Godeau : « L’art austère de Peter Hujar »

Le chant de Miriam Makeba

Zineb Sedira. L'espace d'un instant.

Sally Mann & Marc Pataut, regards croisés

Le Bain de Natacha

Un concert de Mathieu Bec

À propos des expositions d'été, par Quentin Bajac

Autour de Luigi Ghirri

Beppe Sebaste : « Extase de Luigi Ghirri »

Modena

Luigi Ghirri : « L'œuvre ouverte »

Un parcours commenté dans les images de Luigi Ghirri

Pourquoi cette photographie ?

Kodachrome de Luigi Ghirri

L’enquête grammaticale de Florence Lazar… car « rien n’est donné à l’avance. »

Japanese Children with Tags, Hayward, California, May 8 1942

Une conversation dans l'exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible »

Dorothea Lange. Les camps de réinsertion pour migrants en zone rurale, Californie, 1935

La maison abandonnée de Dorothea Lange [FR/EN]

Migratory Cotton Picker, Eloy, Arizona

Dorothea Lange

Marta Segarra : « Le sexe et le texte. Quelques films autour d’Ana Mendieta »

Shelley Rice : Espaces changeants, frontières impossibles. Ana Mendieta et Liliana Porter.

Réminiscences d’une vie militante.

Sébastien Marot : Rope Bridge, feux croisés – trois phares de Gordon Matta-Clark

À table avec Gordon Matta-Clark !

Gordon Matta-Clark : graffitis

Gordon Matta-Clark : Conical Intersect

Isabelle Chesneau “I tell you, buildings must die”, Gordon Matta-Clark, artiste de la vie urbaine

Gordon Matta-Clark, Bronx Floor: Boston Road, 1972.

Lara Almarcegui, <i>Construction materials</i>, pavillon espagnol lors de la Biennale de Venise, 2013. Photo Ugo Carmeni © Lara Almarcegui

Résonances contemporaines de Gordon Matta-Clark. Par Erika Goyarrola Olano.

“Anarchitecture”. Une table ronde autour de l’œuvre de Gordon Matta-Clark

Autour d'Ana Mendieta

Bouchra Khalili. The Tempest Society.

Bouchra Khalili, Foreign Office, 2015

Bouchra Khalili X Gordon Matta-Clark

Jean-François Chevrier : “Retours et actualité de Raoul Hausmann”

Raoul Hausmann : Ibiza

Dune mobile de Raoul Hausmann

« Raoul Hausmann, une nouvelle histoire de l’art ? » par Cécile Bargues

Raoul Hausmann tenant sa sculpture-assemblage L’Esprit de notre temps

Raoul Hausmann : « La photographie moderne comme processus mental »

Un parcours dans l'exposition “Raoul Hausmann. Un regard en mouvement”

L'autoportrait de Susan Meiselas vu par Dominique Issermann

Muchachos attendant la riposte de la Garde nationale, Matagalpa, Nicaragua

Clara Bouveresse : “Susan Meiselas, passeuse d’images”

Une photographie proposée par le philosophe Étienne Helmer

Julia Margaret Cameron

Bernd Stiegler : Qu’est-ce que la photographie moderne ?

“Objectifs” d'Albert Renger-Patzsch

Un parcours parmi « les choses » d'Albert Renger-Patzsch

Les conséquences de la photographie

“Archivox” de Violaine Lochu

Ali Kazma et Jean-Michel Frodon

Ali Kazma présente “Past”

« Ali Kazma. Souterrain » : le montage d'une exposition

« La vie folle d'Ed van der Elsken » : les coups de cœur de Colin van Heezik

Paulien Oltheten : une interaction visuelle avec Ed van der Elsken

L'Amsterdam polychrome d'Ed van der Elsken

Van der Elsken : jazz

Ed van der Elsken. Un parcours en images.

Ed van der Elsken

Bye d'Ed van der Elsken présenté par Frédéric Worms

Erika Goyarrola Olano : « les adieux d'Ed van der Elsken »

Hripsimé Visser présente “Ed van der Elsken. La vie folle”

Jean-Christophe Bailly et Ismaïl Bahri

‘‘ils m’ont montré ce que je n’avais pas su voir... ’’

Ismaïl Bahri. Instruments

Carnet d'artiste

Eli Lotar, <i>Las Hurdes</i>, vers 1935

Jordana Mendelson : la vision dissidente d’Éli Lotar dans Terre sans pain de Luis Buñuel

Yve-Alain Bois : “Abattoir”

Eli Lotar - un parcours

Lotar / Krull : anticipations parisiennes

Ici, on ne s’amuse pas.

Where does any Miracle start? de Katarzyna Krakowiak Balka

James Benning, rétrospective

Angela Detanico & Rafael Lain : 25 / 24

A Place to Read,

Livret de traduction en français

Collectif Microtruc. Les Trucs

THE WEB 2.0 SUICIDE MACHINE - MODDR

ADM XI.

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Victor Burgin

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Capturer la beauté

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

REASSEMBLAGE - TRINH T. MINH-HA

ECOSYSTEM OF EXCESS - PINAR YOLDAS

KINDLEGLITCHER - BENJAMIN GAULON AKA RECYCLISM

KINDLEGLITCHER - BENJAMIN GAULON AKA RECYCLISM

Florentina Hubaldo, CTE

Les très riches heures

Mi piel, luminosa [Ma peau, lumineuse]

Les variations de Nicolás Pereda

Thomas Demand

Dans la chambre de Vanda, 2000 (c) Pedro Costa 1

Pedro Costa

Prendre soin - Autour des films de Haneda Sumiko

Films d'Allemagne(s). 1978-2020

Films d’Allemagne(s). 1978-2020

Guerrilleres Talks

Vivienne Dick

De la cage au cadre

Poème noir de Sylvain George, lu par Valérie Dréville. Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Ces voix qui nous soulèvent

Photo courtesy Sylvain George

Valérie Dréville lit La Vita Bruta de Sylvain George

Philippe Tancelin

“Ce qui nous soulève”. Le séminaire de Georges Didi-Huberman

“Soulèvements” : le montage

1

Penser les soulèvements

Marina Vinyes Albes : “Un bal de silhouettes”

Marie Losier. Confettis atomiques !

Ombres chinoises

Ombres chinoises

FK08

François Kollar. Un ouvrier du regard.

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti / Bertille Bak