Florence Lazar, 125 hectares, 2019, vidéo. Sister Productions, avec le soutien du Jeu de Paume, de la FNAGP et du Cnap

Archive magazine (2009 – 2021)

L’enquête grammaticale de Florence Lazar… car « rien n’est donné à l’avance. »

Par Benjamin Tremblay





Dans un entretien donné en 2015 à Pascale Cassagnau, Florence Lazar indiquait placer son attention cinématographique sur la façon que peuvent avoir les gens de confectionner, par des « gestes simples […] comme ranger, déplacer, replacer à nouveau des dossiers »1, le sens des situations. Son souci n’est pas, expliquait-elle, de « comprendre le mode de vie des personnes [qu’elle] filme2, non plus que de reprendre à son compte leurs positions parfois militantes3, mais d’observer les façons qu’elles ont de mettre en ordre leur monde. Car à bien y regarder, ces opérations (montrer, trier, empiler), dont la simplicité pourrait nous les faire présumer indignes d’un tel examen approfondi, participent par leur nombre, leur succession et leur précision, à la constitution de choses telles que la mémoire, la justice, l’histoire. La mémoire : son sort, dans le film Kamen, n’est pas ailleurs que dans les mains à la fois expertes et indifférentes des tailleurs de pierre. La justice : l’espérance de son surgissement, dans Prvi deo — co-réalisé avec Raphaël Grisey — ne tient jamais qu’aux doigts de l’avocate qui, parmi les masses de documents et de témoignages qu’elle enregistre, devront retrouver exactement celui qui fera basculer le procès à venir – et avec lui le sens de l’histoire. En fait d’histoire : celle-ci n’émerge, dans les Confessions d’un jeune militant, que dans la valse croisée d’un homme et de l’adolescent qui lui transmet, selon ses instructions, des livres. Passés au tamis de son souvenir, organisés sous le métarécit qu’il élabore, ceux-ci retournent ensuite au sol, mais selon l’ordre de ce récit précisément, avec une cohérence qui leur faisait jusqu’alors défaut.

C’est dire si l’œuvre de Florence Lazar (et particulièrement ses films, que je prendrai pour matériau privilégié de cette contribution) constitue, pour le sociologue qui s’emploie à analyser le raisonnement pratique, pour l’ethnologue sensible à la préservation des phénomènes, un enseignement d’une rare richesse. Mais son travail est d’abord précieux, me semble-t-il, pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent prendre la mesure des trésors (inaperçus) de méthode, d’analyse, et de courage que des hommes et des femmes peuvent être capables de déployer lorsqu’ils partagent « un même sentiment d’ébranlement du sens4 ». Lorsque leur passé est éclipsé, lorsque ce à quoi ils tiennent5 est mis à mal, ils s’engagent, parfois corps et âme, à révéler d’autres versions du réel, à faire apparaître des vérités jusqu’alors tenues secrètes. Florence Lazar nous livre en ce sens une enquête sur leurs enquêtes, qu’elle parvient à saisir dans toute leur fragilité, leur spécificité, et leur complexité.

Florence Lazar, Kamen (Les Pierres), 2014, film. Production Sisters production, avec le soutien du Cnap et de la FNAGP

Sur une grammaire du « faire voir »

Si Florence Lazar nous « offre un accès à des blocs d’expériences6 » particulièrement intéressant c’est donc d’abord parce que, loin de noyer sous des explications livresques et des contextes abstraits les situations qu’elle observe, elle prend à l’inverse grand soin de restituer les étapes de leur constitution endogène7 en « suivant les mouvements, les déplacements des personnages et recevant leurs paroles8 ». Cette démarche donne naissance à un argument redoutable, à la fois épistémologique et méthodologique : le périmètre de notre (et de sa) compréhension est strictement indexé à ce que les personnages nous (et lui) font voir. Non seulement nous ne voyons pas « mieux », « plus loin » ou « plus grand » qu’eux la réalité dont ils parlent (comme pourrait sans peine le prétendre une certaine posture historienne et objectiviste), mais nous sommes à l’inverse et de bout en bout dépendants d’eux pour saisir quoi que ce soit de ce qui se joue là, dans cette ville, dans ce tribunal, dans ce stade. Voici une première façon de comprendre la proposition de l’artiste selon laquelle « rien n’est donné à l’avance9 ». S’en remettre aux hommes et aux femmes qui nous guident est la condition sine qua non de l’émergence du sens. Par conséquent, et comme l’a bien relevé Giovanna Zapperi, « on ne saura pas tout10 » (de tel pays, de telle histoire) au visionnage des oeuvres, parce qu’elles ne sont pas conçues pour venir colmater l’ignorance présumée du spectateur en mobilisant, comme dans le sacerdoce critique, un savoir intégral et a priori. Au contraire, elles thématisent la prise en charge de « ceux qui ne savent pas voir, qui ne comprennent pas le sens de ce qu’ils voient11 » comme enjeu prioritaire pour les personnages. Il en va de leur identité et de leur engagement que de parvenir à nous ouvrir les yeux, à nous « rendre sensible aux choses12 » qui pourraient tout aussi bien (i.e. sans eux) rester inaperçues, pour ne pas dire : inexistantes.

De sorte que le travail cinématographique constitue en objets des faits et gestes qui, pour celles et ceux qui les réalisent, sont non-problématiques. Les gens ne réfléchissent pas systématiquement aux mouvements de leurs mains, aux déplacements qu’ils effectuent, ni même à chacun des mots qu’ils emploient dans le cadre de leurs démonstrations, car celles-ci sont faites à toutes fins pratiques : c’est la vidéo, qui « a permis de poser des distances nécessaires dans les situations13 » et qui, ce faisant, appelle une interrogation spécifique sur tous ces éléments. C’est à ce titre que l’on peut parler de l’investigation de Florence Lazar comme d’une enquête grammaticale14, portée sur le comment ils (nous) font voir, là où « ils » s’inquiètent, eux, de ce qu’il faut voir. Même si certaines déclarations de l’artiste font état d’un souci proprement factuel, par exemple sous le registre de la « falsification15 » de l’histoire explorée dans Kamen, il s’agit d’abord d’objectiver le faire lui-même. Il convient alors de noter que c’est l’existence préalable de ce faire, et en particulier des compétences critiques16 des personnages dont il témoigne, qui permet à Florence Lazar de trouver matière à alimenter sa propre curiosité.

Dispositifs d’apparition

Il faut alors s’attarder sur ces mouvements et ces gestes qui, en dépit de leur banalité confondante, s’avèrent être fondateurs de dispositifs qui révèlent « une présence […], laquelle présence produit par le fait même des opérations de sa mise en oeuvre, un certain nombre d’effets et un certain nombre d’états17 ». S’il ne s’agit pas de faire apparaître Dieu, comme dans les liturgies observées par Albert Piette18, ni d’entrer en contact avec la Vierge sur les (proches) collines de Medjugorje comme dans les dispositifs étudiés par Elisabeth Claverie, le processus est analogue : ce qui pousse les personnes à l’action, ce sont des événements et des êtres provenus tout droit d’une dimension invisible – le passé – et que la convocation, la présentification, la remémoration, rendent agissants ici même.

Si ce geste consistant à pointer du doigt ou d’un signe de tête un élément de l’environnement pour procéder ensuite à sa description est digne d’être systématiquement suivi par la caméra, c’est parce que l’association de l’index tendu et de la parole démonstrative constitue, selon les termes de Michel Peroni, le « dispositif d’apparition19 » élémentaire. Le doigt pointé est l’opérateur de dévoilement20 d’un réel autrement insondable, mais qui est désormais « là », c’est-à-dire pas ailleurs : c’est ce mur-là qu’il s’agit de regarder, parce que c’est contre lui que des exécutions ont eu lieu. Ce sont ces maisons-là qui doivent attirer notre attention, parce que ce sont elles qui jadis furent rasées. Ces décors dans lesquels la caméra se meut – ces ruines, ces salles de réunions, ces intérieurs désuets – et qui n’ont rien de spectaculaire, cèdent peu à peu la place à ce que Maurice Halbwachs aurait appelé une topographie légendaire : « un autre monde, qui n’est plus tout à fait dans l’espace21 » et dans lequel les temps se confondent.

Les intercesseurs et le terrain

Si « rien n’est donné à l’avance », tout s’éclaircit donc progressivement. « Tout », c’est-à-dire, tout ce qui est nécessaire et suffisant pour comprendre ce qui doit être compris là, dans les situations qui intéressent Florence Lazar. Par elle nous sommes rendus attentifs à la façon dont se compose, pragmatiquement, une connaissance du monde22 . Il faut peut-être insister à ce point sur le fait que ce cheminement de l’ignorance à la compréhension, avant d’être celui du spectateur, est bien d’abord celui de l’artiste. Qui nous dit ceci : « la première fois que je suis partie, je n’avais pas d’idée de sujet […] [Mais] le souci de me déplacer dans un territoire à la fois étranger et familier […] a guidé ma pratique23 ». Cette posture expérimentale n’est pas sans rappeler celle dont faisait état Ismaïl Bahri à l’occasion de l’exposition qui lui était consacrée en 2017 au Jeu de Paume : « Je voulais faire quelque chose ici, mais sans savoir comment m’y prendre. […] Vers quoi diriger la caméra ? Que faudrait-il choisir de montrer et de ne pas montrer ? Ces simples questions me dépassent. Foyer part donc d’une forme d’incompétence24 ». Mais, nous disait-il, « ils m’ont montré ce que je n’avais pas su voir ». « Ils », ce sont ceux qu’Ismaïl Bahri nommait les intercesseurs ; ces passants anonymes qui, dans les rues de Tunis, « assistent à l’expérience en train de se faire, la commentent, mettent des mots dessus en décrivant ce qui se passe ». Mots qui, par déplacement dans « la salle de cinéma, […] suggèrent ce que le spectateur ne peut pas voir ». Ce qui pourrait nous rappeler encore ce que disait Pierre Perrault de sa méthode de cinéaste : « au début ce sont les gens que je filmais qui m’ont montré comment faire. Leur science des choses, leur connaissance du territoire me fournissaient des éléments pour commencer à réfléchir et à élaborer25 .

Cette perspective empirique et inductive est prégnante chez Florence Lazar : en ménageant une place aux intercesseurs, qui autour de la caméra instaurent une spatialité, un cadre, elle nous montre que « le savoir de l’objet est indissociable du savoir sur les façons de faire émerger l’objet, au coeur de déplacement corporels, de repérages successifs, d’épreuves perceptives, de découvertes tacites, d’expressions indexicales et de questionnement pratiques26 ». L’importance de ces médiateurs est particulièrement sensible dans Kamen où plusieurs personnages organisent l’espace pour nous (dans les ruines, sur les divers chantiers) ; dans Prvi deo, où la voix-off conditionne notre prise de conscience du passé de la ville ; mais aussi, et peut-être de manière encore plus frappante, dans les séquences des Bosquets où un jeune homme, omniprésent aux côtés de la caméra, dirige sa voix dans toutes sortes de directions et interagit sans cesse avec un environnement qui, par là même (et par là seulement) se densifie et nous devient lisible.

Florence Lazar, Les Bosquets, 2011.Vidéo 16/9 HDV, couleur, son, 51 min.

Avant le geste, le secret

Il s’avère donc que le corps de l’artiste/enquêtrice vaut pour « point zéro de l’enquête27 ». Ce corps doit être déplacé parmi d’autres et s’en remettre aux gestes (des intercesseurs) qui l’orientent, car cette immersion physique est requise pour que la moindre révélation ait lieu. En effet, ce qui est rendu spectaculaire par les dispositifs que nous suivons, c’est l’écart qu’ils creusent entre la banalité absolue de ce que nous voyons de prime abord, et l’incroyable charge historique dont on nous apprend qu’elle est là, portée par cette pierre, par ce mur, ou dans un livre poussiéreux. Impossible dès lors de « faire de l’expérience du voir un exercice de la tautologie, […][de] récuser la temporalité de l’objet, le travail du temps […], le travail de la mémoire28 », selon les termes de Georges Didi-Huberman. Il y a révélation parce qu’il y avait, avant le geste, le secret. Les hommes et les femmes que suit Florence Lazar dissolvent les apparences muettes et transforment les entités qui les entourent « en matière mémorielle29 », sélectionnant ce qui importe ou pas, distribuant çà et là des poids symboliques aux choses. Tou.te.s se montrent également capables de monter en généralité en inscrivant tel élément précis dans une histoire plus grande qui lui donne un sens, en faisant des objets des témoins d’un quelque chose qui les (et qui nous) dépasse30.

Soit le décor dans lequel nous roulons dans Prvi deo : il pourrait s’agir de n’importe quelle ville générique d’Europe et, livrés à nous-mêmes, nous n’aurions tout simplement rien à voir. On pourrait certes toujours opter, en guise de correction, pour la solution de repli classique qui consiste à aller feuilleter des livres d’histoire, dans le ronronnement paisible des bibliothèques. Mais Florence Lazar choisit la voie inverse, celle qui refuse de court-circuiter l’activité pratique et nous transporte là, dans l’inconfort d’une banquette arrière de voiture, auprès d’une femme qui fait peu à peu apparaître Vukovar. Sa « voix parle de traces invisibles31 » qui deviennent peu à peu de véritables pièces à convictions, des témoignages d’une histoire de guerre, de massacres, d’humiliations. « In this house », « here, on the left », « there, on the right », « right here there was a bakery », « we were over there », « in this house lived the second accused »… Au fil des indications, au fil des scènes, un sentiment d’oppression nous envahit : il semble qu’à Vukovar pas un arbre n’ait été épargné par les cris et le sang et désormais, le moindre objet mis en lumière par les phares est susceptible d’être vu comme étant, en fait, une cicatrice laissée par un temps qui n’a plus de passé que le nom.

Florence Lazar, Kamen (Les Pierres), 2014.Vidéo, 16/9, couleur, son, 66 min. Production Sisters production, avec le soutien du Cnap et de la FNAGP

Cimenter, sans relâche, le monde

La démonstration est faite : nous qui n’avons peut-être rien à voir avec cette histoire-là, avec ces gens-là, et qui pouvons bien ne pas vouloir – pas plus que Florence Lazar – les comprendre par empathie ou adhérer à leur propos, nous voilà rendus sensibles à la puissance de leur démonstration, prise pour elle-même. Florence Lazar révèle l’extraordinaire intelligence pratique que les humains peuvent employer pour travailler, structurer, interpréter32 le monde, contre la platitude des apparences et l’invisibilité fondamentale de choses que l’on tend, à tort et par une paresse toute moderne33, à croire gigantesques et pesantes : l’histoire, la mémoire et le temps. Non, définitivement, tout cela n’est pas donné à l’avance. Si les pierres, dans Kamen, avaient l’histoire « en elles » une fois pour toutes, et si cette histoire était si « lourde » et « profonde » qu’on le prétend, alors il n’y aurait tout simplement aucun problème. Pas d’exhumation archéologique à entreprendre, pas d’argument historique à construire, et pas de luttes politiques à engager : il suffirait de les écouter.

Seulement, dès que l’on descend du ciel des idées, dans lequel ne sont justement pas les deux hommes que l’on voit ci-dessus parcourir les vestiges, il s’avère que la prétendue « charge » historique ne pèse pas un gramme. L’histoire que l’imam, Hussein, a à coeur de nous raconter, et dont on comprend bien qu’elle est symboliquement « lourde », n’empêche pas le démantèlement des ruines antiques. Bien plus fiables sont les fondations du maçon qui, à Kamengrad, manie sans le moindre effort mais avec précaution ces pierres dont il vante « l’essence » et « la beauté », avec des gestes si amoureux que leur vue rend problématique toute condamnation de cet homme sous prétexte qu’il ignorerait l’histoire « réelle » des pierres.

Rien de tel en somme que du ciment et des grilles pour faire tenir ce que des récits toujours évanescents ne sauraient définitivement relier. Quelles leçons tirer de cet état de fait ? Peut-être nous faut-il suivre la proposition de Florence Lazar et réhabiliter à ses côtés le faire des hommes et des femmes, prendre le temps de son observation minutieuse, plutôt que de croire à nos propres « faitiches34 », selon le mot désormais fameux de Bruno Latour. Plutôt que d’idolâtrer une histoire abstraite et de discourir sur notre perte de mémoire, tout en édifiant par ailleurs des monuments à prétention définitive et en prenant nos constructions symboliques pour des réalités inaltérables, nous pourrions peut-être mesurer davantage le fait que le monde est le produit de nos actes. Et qu’en ce sens l’histoire n’existe que dans ses « conséquences pratiques35 », c’est à dire pratiquée, contée, modulée à même le monde empirique.

C’est à ce travail essentiel que participent, dans leurs « gestes simples », les personnages de Florence Lazar. Ils re-mettent le passé dans le présent, re-localisent les phénomènes, effectuent des passages du local au global, tissent de nouveaux récits sous lesquels re-lire une réalité trop souvent présentée comme univoque. En nous donnant à voir leurs méthodes, en s’attachant à suivre avec rigueur les mouvements de leurs mains, l’artiste et cinéaste nous démontre, avec brio, insistance, mais aussi avec une certaine inquiétude, que si « rien n’est donné à l’avance », c’est aussi parce que rien n’est promis à l’éternité. Rien n’est suffisamment sacré pour échapper à ce que Roger Caillois (dont on sait qu’il fût lui-même fasciné par les pierres)36 nommait les « souillures dissolvantes37 » irrémédiablement à l’oeuvre dans le monde. Voilà qui donne à réfléchir, a fortiori lorsque nous est montré l’acharnement que peuvent mettre des hommes et des femmes à ordonner malgré tout de petites piles – de dossiers, de sarments, de pierres, de preuves -, comme autant de maisons promises à la déréliction mais qu’ils voudraient voir devenir, pour un temps, des refuges à leurs mémoires.

Benjamin Tremblay
Benjamin Tremblay est doctorant en sociologie au Centre Max Weber (UMR 5283), chargé d’enseignement à l’Université Lumière Lyon 2.

L’exposition « Florence Lazar. Tu crois que la terre est chose morte… »
Le catalogue de l’exposition
Florence Lazar / site officiel

1 Pascale Cassagnau et Florence Lazar, « Fabrication de la ruine », Images de la culture, n° 29, février 2015, pp. 21-23, p. 22.
2 Citée par Nadia Fartas, « Le témoignage dans Les Paysans de Florence Lazar : le seuil de l’adresse », Carnet de recherche Comment commencer ? 2010 (version remaniée en 2016), mis en ligne en décembre 2016, URL : https://bit.ly/2UJXCye
3 Citée par Pascal Beausse « Florence Lazar : l’artiste comme journaliste », In : Florence Lazar, Grenoble (France), Musée de Grenoble, 2002, 22-35.
4 Voir Louis Quéré, « Le lieu du raisonnement pratique : “au milieu des choses” », Intellectica, n°57, 2012/1, pp. 175-197 ; Louis Quéré, « Pour une sociologie qui “sauve les phénomènes” », Revue du MAUSS, vol. 24, n° 2, 2004, pp. 127-145 ; Louis Quéré et Cédric Terzi, « Pour une sociologie pragmatiste de l’expérience publique », SociologieS [En ligne], Dossiers, Pragmatisme et sciences sociales : explorations, enquêtes, expérimentations, mis en ligne le 23 février 2015, consulté le 30 octobre 2018. URL : https://bit.ly/2MVe5Nl, p. 13.
5 John Dewey, La formation des valeurs, Paris : La Découverte, coll. « Les empêcheurs de penser en rond », 2011, 238 pages.
6 Pascal Beausse, op.cit., p. 35.
7 Harold Garfinkel, « Le programme de l’ethnométhodologie », In : DE FORNEL Michel, OGIEN Ruwen et QUERE Louis, L’ethnométhodologie. Une sociologie radicale, Paris : La Découverte, coll. « Recherches », 2001, 448 pages, pp. 31-56.
8 Maria de Brugerolle, « J’ai vu la gorgone et je ne suis pas mort », Noisy-le-Sec (France), La Galerie, février 2000. URL : https://bit.ly/2Sxy1ex
9 Pascale Cassagnau et Florence Lazar, op. cit., p. 23.
10 Giovanna Zapperi, « Micropolitiques de la visibilité : Florence Lazar », Rue Descartes, n°67, 2010/1, pp. 118-119, p. 119.
11 Ibid., p. 254.
12 Antoine Hennion, « Affaires de goût. Se rendre sensible aux choses », In : Michel Peroni et Jacques Roux (dir.), Sensibiliser. La sociologie dans le vif du monde, La Tour-d’Aigues : Editions de l’aube, 2006, 353 pages, pp. 161-174.
13 Citée par Nadia Fartas, op. cit., p. 3.
14 Louis Quéré, « Langage de l’action et questionnement sociologique », In : Paul Ladrière, Patrick Pharo et Louis Quéré (éds.), La théorie de l’action. Le sujet pratique en débat, Paris : CNRS Editions, 1993, 340 pages, pp. 53-82.
15 Pascale Cassagnau et Florence Lazar, op. cit., p. 22.
16 Luc Boltanski, L’amour et la justice comme compétences. Trois essais de sociologie de l’action. Paris : Métailié, coll. « Hors collection », 1990, 384 pages.
17 Elisabeth Claverie, « Voir apparaître, regarder voir : la Vierge à Medjugorje », [Secret/Public], n°0. 2005. Rendre visible, pp. 134-145
18 Albert Piette, « La piste de Dieu. Sa façon d’être présent », In : Sophie Houdard et al., Humains, non-humains, Paris : La Découverte, coll. « Hors collection Sciences Humaines », 2001, pp. 328-337.
19 Michel Peroni, « Epiphanies photographiques. Sur l’apparition publique des entités collectives », Réseaux, n°94, 1999/3, p. 87-128, p. 94.
20 Benjamin Tremblay, « A quoi tient l’autorité d’un récit ? L’exemple du guidage historique », Trajectoires [En ligne], n°8, 2014, mis en ligne le 15 décembre 2014, URL : https://bit.ly/2MVM08L.
21 Maurice Halbwachs, La topographie légendaire des évangiles en Terre sainte, Paris : PUF, 2017 [1941], 388 pages, p. 1.
22 Daniel Céfaï, « L’enquête de terrain en sciences sociales. Phénoménologie, pragmatisme et naturalisme », In : Jocelyn Benoist et Bruno Karsenti (dir.), Phénoménologie et sociologie, Paris : PUF, coll. « Fondements de la politique », 2001, 253 pages, pp. 43-64, p. 46.
23 Ibid.
24 Camille Pradon et Ismaïl Bahri, « Ils m’ont montré ce que je n’avais pas sur voir » , Jeu de Paume, le magazine, Paris, mis en ligne le 8 juin 2017, URL : https://bit.ly/2WSKloG
25 Pierre Perrault et Simone Suchet, Pierre Perrault, activiste poétique. Filmer le Québec. Entretien avec Simone Suchet, Paris : Capricci, coll. « La première collection », 2014, 204 pages, p. 120.
26 Daniel Céfaï, « L’enquête de terrain en sciences sociales. Phénoménologie, pragmatisme et naturalisme », op.cit., p. 49.
27 Daniel Céfaï, « Postface », In : Daniel Céfaï (dir.), L’enquête de terrain, Paris : La Découverte, 2003, coll. « Recherches », 624 pages, p. 544.
28 Georges Didi-Huberman, Ce que nous voyons, ce qui nous regarde, Paris : Minuit, coll. « Critique », 1992, 208 pages, p. 19.
29 Michel Peroni, Devant la mémoire. Une visite au Musée de la mine « Jean-Marie Somet » de Villars, Paris : Presses des Mines, 2015, 314 pages, p. 205.
30 Benjamin Tremblay, « Quels témoins pour quels bouleversements ? Pour une pragmatique du témoignage », Degrés, revue de synthèse à orientation sémiologique, volume 44, n°171-172, Helbo, octobre 2017
31 Description du film sur le site de Florence Lazar. URL : https://bit.ly/2TI0ZWs
32 Alfred Schütz, Le chercheur et le quotidien, Paris : Klincksieck, 2008, 290 pages.
33 Bruno Latour, Nous n’avons jamais été modernes. Essai d’anthropologie symétrique, Paris : La Découverte, 1991, 210 pages.
34 Bruno Latour, Petite réflexion sur le culte moderne des dieux faitiches, Paris : Synthélabo, coll. « Les empêcheurs de penser en rond », 1996, 103 pages.
35 William James, Le pragmatisme, Paris : Flammarion, coll. « Champs classiques », 2007 [1ère édition en français : 1911 ; 1ère édition en anglais : 1907], 348 pages, p. 113.
36 Voir par exemple Roger Caillois, Pierres, Paris : Gallimard, coll. « Poésie », 1971, 158 pages, ou encore Roger Caillois, L’écriture des pierres, Paris : Skira, coll. Sentiers de la Création, 1970, 131 pages.
37 Roger Caillois, L’homme et le sacré, Paris : Gallimard, coll. NRF Idées, 3ème édition, 1950 [1ère édition : 1939], 246 pages, p. 67.

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Autoportrait, vers 1935, Laure Albin Guillot

Laure Albin Guillot (1879–1962)

Une exposition parlée Suite pour exposition(s) et publication(s), premier mouvement.

Une exposition parlée

The Encounter (La Rencontre) 2011 Adrian Paci

Adrian Paci

Une exposition sans textes – Suite pour exposition(s) et publication(s)

Une exposition sans textes

Une exposition – un événement Suite pour exposition(s) et publication(s), troisième mouvement.

Une exposition – un événement

Aterbearer [Porteuse d’eau]

Lorna Simpson

Île de Wight Angleterre, 1970, Bruno Réquillart

Bruno Réquillart

Voile mouillé

Erwin Blumenfeld (1897-1969)

Une exposition des collections – un événement Suite pour exposition(s) et publication(s), troisième mouvement.

Une exposition – des projections

Indice Nikkei, 2003-2013

Natacha Nisic. Écho

Longmont, Colorado

Robert Adams

Caravane

Mathieu Pernot

Similar

Natascha Sadr Haghighian

Aliento [Souffle]

Oscar Muñoz

Manifestations, rue Saint-Jacques

Gilles Caron

Albuquerque

Garry Winogrand

Aiguisage de la faux.

Nicolás Muller

Autoportrait

Florence Henri

Taryn Simon

Taryn Simon

MONOLOGUE

Vandy Rattana

Erin Gleeson, portrait filmé

Satellite 8 : Rallier le flot

Mongkut, 2015, Arin Rungjang

Arin Rungjang

Autoportrait à l'Icarette

Germaine Krull

Valérie Jouve

Rubber Man [L’Homme-caoutchouc]

Khvay Samnang

Sans Titre

Pierre de Fenoÿl

Letters from Panduranga

Nguyen Trinh Thi

Continuity (Diptych) [Continuité (Diptyque)]

Omer Fast

Autoportrait

Philippe Halsman

Jetée, Socoa, près de Saint-Jean-de-Luz,

Robert Capa

Mésoamérique : l'effet ouragan

Edgardo Aragón

Pintura habitada [Peinture habitée]

Helena Almeida

Aux sources de l‘énergie. Enseignes lumineuses.

François Kollar

Weather Forecast (Prévisions météo)

Guan Xiao

Se souvenir de la lumière

Joana Hadjithomas & Khalil Joreige

Dans le jardin

Josef Sudek

Mariage gitan

Sabine Weiss

Je suis du bord / I Belong to the Ship

Patrick Bernier & Olive Martin

No Shooting Stars [Il n’y aura pas d’étoiles filantes]

Basim Magdy

Shouting Men (détail)

Soulèvements [Uprisings]

De la série « Répertoire sociologique »

Zofia Rydet

Travaux d’assèchement du Zuyderzee

Eli Lotar

Interface

Peter Campus

Somniculus, 2017, Ali Cherri

Ali Cherri

Mercantile Novels

Oscar Murillo

Ismaïl Bahri

Ed van der Elsken

Black Demon [Black Demon]

Paz Errázuriz

Sensus Plenior

Steffani Jemison

Ali Kazma

Osei Bonsu

L’économie du vivant

Jumana Manna, portrait filmé

Jumana Manna

Centre du Congrès, Bienne, Suisse

Lucien Hervé

Raoul Hausmann tenant sa sculpture-assemblage L’Esprit de notre temps

Raoul Hausmann

Portrait de Susan Meiselas,

Susan Meiselas

Damir Očko

Damir Očko

Daphné Le Sergent

Daphné Le Sergent

Bouchra Khalili, Blackboard, Exposition, Jeu de Paume, 2018

Bouchra Khalili

Gordon Matta-Clark et Gerry Hovagimyan travaillant à Conical

Gordon Matta-Clark

Dorothea Lange au Texas sur les Plaines

Dorothea Lange

Portrait d’Ana Mendieta

Ana Mendieta

Apprendre la langue, (présent continu I) 2018 Alejandro Cesarco

Alejandro Cesarco

Anna & the Jester in Window of Opportunity

Julie Béna

Florence Lazar

Florence Lazar

Ritratto di Luigi Ghirri

Luigi Ghirri

Sally Mann with camera

Sally Mann

Marc Pataut

Portrait de Ben Thorp Brown

Ben Thorp Brown

Autoportrait Paris, 1927, André Kertész

André Kertész

Self-Portrait Jumping (1)

Peter Hujar

Zineb Sedira - portrait filmé

Zineb Sedira

A False Weight

Daisuke Kosugi

L'homme qui saute

René-Jacques

Amazon

Le supermarché des images

Le film qui vient à l’esprit

Aernout Mik / Société Réaliste

La République des amateurs

Nadar, la norme et le caprice

Émile Zola, photographe / André Kertész. L’intime plaisir de lire

D'une image à l'autre

Diane Arbus

Bilan 2010/2011 des activités en direction des publics scolaires

Photographies à l’œuvre /La reconstruction des villes françaises (1945-1958)

Bilan 2009

Usages et statuts des images dans la société contemporaine

"Berenice Abbott (1898-1991), photographies" / "Ai Weiwei. Entrelacs"

La reconnaissance de la photographie dans le domaine de l’art

Bilan 2011

L’Espace des réseaux

BilanActivitesScolaires_2011-2012

Bilan 2011/2012 des activités en direction des publics scolaires

Pierre Bourdieu. Images d’Algérie. Une affinité élective

Collège Jean Moulin, 93300 Aubervilliers

École Buffon, 92700 Colombes

École Championnet, 75018 Paris

Collège Couperin, 75004 Paris

École Fernand Labori, 75018 Paris

Bilan des activités éducatives 2012/2013, en direction des publics scolaires

Manuel Álvarez Bravo. Un photographe aux aguets (1902-2002)

Écrire l’histoire de la photographie au XXe siècle

École Sainte-Marie, 75018 Paris

Adrian Paci. vies en transit

Laure Albin Guillot (1879–1962), l’enjeu classique

Téléchargez le bilan 2012 en bas de page

Bilan 2012

Bruno Réquillart. Poétique des formes

Natacha Nisic. Écho

Erwin Blumenfeld (1897-1969). Photographies, dessins et photomontages

Vivian Maier (1926-2009), une photographe révélée

Bilan 2010

Robert Adams / Mathieu Pernot

Gilles Caron. Le conflit intérieur

Téléchargez le bilan 2013 en bas de page

Bilan 2013

Bilan 2013/2014 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Esther Shalev-Gerz

Inventer le possible. Une vidéothèque éphémère

Garry Winogrand

08-FM-composition-abstraite

Dossier documentaire : Florence Henri

Nicolás Muller (1913-2000). Traces d'un exil

Bilan 2014

Taryn Simon

Lycée Michelet, 92170 Vanves

Pierre de Fenoÿl (1945-1987). Une géographie imaginaire

Collège Edouard Herriot de Livry-Gargan

Collège Eugénie Cotton à Argenteuil

Bilan 2014/2015 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Philippe Halsman. Étonnez-moi !

Omer Fast.Le présent continue

Robert Capa et la couleur

Helena Almeida. Corpus

François Kollar. Un ouvrier du regard

Sabine Weiss

Que peuvent encore les images ?

Bilan 2015/2016 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Se souvenir de la lumière

Joana Hadjithomas et Khalil Joreige. Images, conflits et déplacements du regard

Soulèvements

Zofia Rydet. Répertoire, 1978-1990

peter campus

Eli Lotar

Dénouement

Ismaïl Bahri : Images qui adviennent / images en devenir

Lycée Louise Michel, Bobigny. Classe de 1ère STMG

Bilan 2016/2017 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

En regard

Les Figures du soulèvement

Expressions citoyennes entre mots et images

Lycée Michelet, Vanves (92). Classe de 1ère L

Albert Renger-Patzsch. Les choses

Ali Kazma. Souterrain

Observatoire, Jaïpur, Inde

Lucien Hervé. Géométrie de la lumière

Susan Meiselas. Médiations

La Ville par un trou d’aiguille

La ville par un trou d'Aiguille

Regard dans le miroir

Raoul Hausmann. Un regard en mouvement

Bilan 2017

Daniel Boudinet. Le temps de la couleur

En quête de paysage

En quête de paysage

Les Belles Choses

Les Belles Choses

Bilan 2017/2018 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Ana Mendieta. Le Temps et l'histoire me recouvrent

Dorothea Lange. Politiques du visible

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Koen Wessing. L'Image indélébile

Florence Lazar. Tu crois que la terre est chose morte...

Luigi Ghirri. Cartes et territoires

Les Mains de Paul Arma

Dossier documentaire : L'équilibriste, André Kertész

Bilan2018

Bilan 2018

DD-Hujar-ZOOM

Peter Hujar Speed of Life

DD-ZinebSedira-ZOOM

Zineb Sedira L'espace d'un instant

DossierDocumentaire_RJ_ZOOM

René-Jacques. L'élégance des formes

Affiche-SUITE-zoom

Suite

Dossier Documentaire

Le supermarché des images

Jeu de Paume x Gobelins

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Bilan-educ-2019-20_ZOOM

Bilan 2018/2019 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Dossier documentaire de l'exposition Studio Zgorecki

Coup d'oeil

Coup d'oeil

Coup d'oeil : image et sport

Image et sport

Coup d'oeil : image et ville

Image et ville

Coup d'oeil : image et littérature

Image et littérature

Coup d'oeil : image et cuisine

Image et cuisine

Coup d'oeil : image et mode

Image et mode

Coup d'oeil : image et musique

Image et musique

Coup d'oeil : image et nature

Image et nature

Voyage #1

Le Jeu de Paume Lab

Sans titre

Portrait filmé Studio Zgorecki

Guide de l'exposition Michael Schmidt

Dossier documentaire Michael Schmidt

Guide cinéma Films d'Allemagne(s). 1978-2020

Portrait filmé de l'exposition Michael Schmidt

Portrait filmé de l'exposition "Chefs d'oeuvre du MoMA"

Self portrait with Karin, Schnackenburg

5 choses à savoir sur Michael Schmidt

Humainement impossible (autoportrait)

Guide de l'exposition Chefs-d'oeuvre du MoMA

Quelques notes sur Michael Schmidt

Classe

Dossier documentaire Chefs-d'oeuvre MoMA

Guide de l'exposition Travaux en cours

Le site web dédié à l'exposition  « Soulèvements » (2016 - 2017)

Photographie Adrien Chevrot

Voir le temps venir

Florence Henri, Autoportrait, 1938.

Le Miroir et l’identité de soi

Peter Hujar et la brève histoire de Newspaper.
Marcelo Gabriel Yáñez

Guerrilleres Talks

Programme Vivienne Dick

Guide de visite Exposition Thibaut Cuisset

Meeting Point #1 : Dork Zabunyan & Ali Kazma [FR/EN]

Meeting Point #2 Dork Zabunyan & Peter Szendy : Ausculter les images

Meeting Point #3 Dork Zabunyan & Marie Voignier : le regard suspendu

Meeting Point #4 Dork Zabunyan & Pierre Alain Trévelo

Meeting Point #5 Dork Zabunyan & Sandra Delacourt

Meeting Point #6 Comment les choses changent, avec Leslie Kaplan

Page de couverture de l'exposition Thibaut Cuisset

Dossier documentaire de l'exposition Thibaut Cuisset

Nancy Huston, Jardin des Tuileries, Paris, octobre 2019

« Sally Mann, Rongeuse de mythes »

Sally Mann, <em>Ponder Heart</em>, 2009, Tirage gélatino-argentique, Washington, National Gallery of Art, Fonds Alfred H. Moses et Fern M. Schad. © Sally Mann

« Sally Mann. Mille et un passages » [FR/EN]

Sally Mann, <em>Battlefields, Cold Harbor (Battle)</em>, 2003, Gelatin silver print. National Gallery of Art, Washington, Gift of the Collectors Committee and The Sarah and William L Walton Fund. © Sally Mann Sally Mann

Sally Mann : l'image élégiaque

Les invisibles de Sally Mann, par Étienne Helmer

Vers une écologie des images

Visite du Jeu de Paume en chantier

Jeu de Paume x Duperré

Partage d'expérience Ateliers enfants Ping-Pong

Ping-Pong

Peter Hujar à la lumière du genre. Une conversation dans l'exposition.

Michael Schmidt : le visage gris de Berlin

« Speed of Life »

Inquiétante étrangeté d’une surface gélatineuse

« L'Aéroport » Une nouvelle de Jean-Marc Ligny.

« On rêvera dans le jardin » Une nouvelle de Gabriela Damián Miravete.

« Préservation en tant que métamorphose » de Jota Mombaça

« Trois contes du futur antérieur » de Catherine Dufour

Marie Lechner : « Lena Söderberg, Jennifer Knoll & Jennifer Lopez »

Stéphanie Mahieu : RAZGOVORI. Conversations entre l'art et l'anthropologie. 

Joëlle Zask : L’effondrement du paysan américain, par Dorothea Lange

Podcasts Fata Morgana

Situations de Luigi Ghirri. Une conversation dans l'exposition

1, 2, 3.. Soleil !

Guide de visite du festival Fata Morgana

Dossier documentaire du festival Fata Morgana

Rapport d'activité 2019

Rapport d'activité 2020

Rapport d'activité 2021

Visite de Fata Morgana par les étudiant·e·s

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, bachelor Arts Visuels

Antonio Negri

Portrait filmé de l'exposition Marine Hugonnier

Jean Painlevé avec la Cameflex tenue par harnais conçu par Geneviève Hamon, Roscoff

Portrait filmé de l'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Marine Hugonnier

Programme Pedro Costa

Frank Horvat

Frank Horvat

vlcsnap-2024-02-21-02h13m04s219

Frank Horvat

Frank Horvat

Activité Ping-Pong, le programme enfants et familles

Ping-Pong

Renverser ses oreilles

Mimmo Jodice

Chronologie 1960-1975

Dossier documentaire Renverser ses yeux

Guide d'exposition Renverser ses yeux

DossierDoc-Autochromes-WEB

Dossier documentaire 1, 2, 3... Couleur !

Thomas Demand

Thomas Demand

Commentaires vidéos Thomas Demand

Thomas Demand

Thomas Demand

<em>Büro / Office</em>

Commentaires d'œuvres de Thomas Demand

Ping-Pong

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, Bachelor animation

Tracer le lieu, esquisser le lien

Matière à réflexions

Visites des apprenantes de l'E.M.A dans l'exposition <em>Renverser ses yeux</em>

Jeu de Paume X École Monique Apple

Rose Valland, héroïne de l'ombre

Rapport d'activité 2022

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Frank Horvat

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Johan van der Keuken

Guide des expositions Arina Essipowitsch et Julien Magre

Ping-Pong

Paris,

Dans l'œil du réalisateur Johan van der Keuken

New York underground

Abigail Solomon-Godeau : « L’art austère de Peter Hujar »

Le chant de Miriam Makeba

Zineb Sedira. L'espace d'un instant.

Sally Mann & Marc Pataut, regards croisés

Le Bain de Natacha

Un concert de Mathieu Bec

À propos des expositions d'été, par Quentin Bajac

Autour de Luigi Ghirri

Beppe Sebaste : « Extase de Luigi Ghirri »

Modena

Luigi Ghirri : « L'œuvre ouverte »

Un parcours commenté dans les images de Luigi Ghirri

Pourquoi cette photographie ?

Kodachrome de Luigi Ghirri

L’enquête grammaticale de Florence Lazar… car « rien n’est donné à l’avance. »

Japanese Children with Tags, Hayward, California, May 8 1942

Une conversation dans l'exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible »

Dorothea Lange. Les camps de réinsertion pour migrants en zone rurale, Californie, 1935

La maison abandonnée de Dorothea Lange [FR/EN]

Migratory Cotton Picker, Eloy, Arizona

Dorothea Lange

Marta Segarra : « Le sexe et le texte. Quelques films autour d’Ana Mendieta »

Shelley Rice : Espaces changeants, frontières impossibles. Ana Mendieta et Liliana Porter.

Réminiscences d’une vie militante.

Sébastien Marot : Rope Bridge, feux croisés – trois phares de Gordon Matta-Clark

À table avec Gordon Matta-Clark !

Gordon Matta-Clark : graffitis

Gordon Matta-Clark : Conical Intersect

Isabelle Chesneau “I tell you, buildings must die”, Gordon Matta-Clark, artiste de la vie urbaine

Gordon Matta-Clark, Bronx Floor: Boston Road, 1972.

Lara Almarcegui, <i>Construction materials</i>, pavillon espagnol lors de la Biennale de Venise, 2013. Photo Ugo Carmeni © Lara Almarcegui

Résonances contemporaines de Gordon Matta-Clark. Par Erika Goyarrola Olano.

“Anarchitecture”. Une table ronde autour de l’œuvre de Gordon Matta-Clark

Autour d'Ana Mendieta

Bouchra Khalili. The Tempest Society.

Bouchra Khalili, Foreign Office, 2015

Bouchra Khalili X Gordon Matta-Clark

Jean-François Chevrier : “Retours et actualité de Raoul Hausmann”

Raoul Hausmann : Ibiza

Dune mobile de Raoul Hausmann

« Raoul Hausmann, une nouvelle histoire de l’art ? » par Cécile Bargues

Raoul Hausmann tenant sa sculpture-assemblage L’Esprit de notre temps

Raoul Hausmann : « La photographie moderne comme processus mental »

Un parcours dans l'exposition “Raoul Hausmann. Un regard en mouvement”

L'autoportrait de Susan Meiselas vu par Dominique Issermann

Muchachos attendant la riposte de la Garde nationale, Matagalpa, Nicaragua

Clara Bouveresse : “Susan Meiselas, passeuse d’images”

Une photographie proposée par le philosophe Étienne Helmer

Julia Margaret Cameron

Bernd Stiegler : Qu’est-ce que la photographie moderne ?

“Objectifs” d'Albert Renger-Patzsch

Un parcours parmi « les choses » d'Albert Renger-Patzsch

Les conséquences de la photographie

“Archivox” de Violaine Lochu

Ali Kazma et Jean-Michel Frodon

Ali Kazma présente “Past”

« Ali Kazma. Souterrain » : le montage d'une exposition

« La vie folle d'Ed van der Elsken » : les coups de cœur de Colin van Heezik

Paulien Oltheten : une interaction visuelle avec Ed van der Elsken

L'Amsterdam polychrome d'Ed van der Elsken

Van der Elsken : jazz

Ed van der Elsken. Un parcours en images.

Ed van der Elsken

Bye d'Ed van der Elsken présenté par Frédéric Worms

Erika Goyarrola Olano : « les adieux d'Ed van der Elsken »

Hripsimé Visser présente “Ed van der Elsken. La vie folle”

Jean-Christophe Bailly et Ismaïl Bahri

‘‘ils m’ont montré ce que je n’avais pas su voir... ’’

Ismaïl Bahri. Instruments

Carnet d'artiste

Eli Lotar, <i>Las Hurdes</i>, vers 1935

Jordana Mendelson : la vision dissidente d’Éli Lotar dans Terre sans pain de Luis Buñuel

Yve-Alain Bois : “Abattoir”

Eli Lotar - un parcours

Lotar / Krull : anticipations parisiennes

Ici, on ne s’amuse pas.

Where does any Miracle start? de Katarzyna Krakowiak Balka

James Benning, rétrospective

Angela Detanico & Rafael Lain : 25 / 24

A Place to Read,

Livret de traduction en français

Collectif Microtruc. Les Trucs

THE WEB 2.0 SUICIDE MACHINE - MODDR

ADM XI.

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Victor Burgin

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Capturer la beauté

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

REASSEMBLAGE - TRINH T. MINH-HA

ECOSYSTEM OF EXCESS - PINAR YOLDAS

KINDLEGLITCHER - BENJAMIN GAULON AKA RECYCLISM

KINDLEGLITCHER - BENJAMIN GAULON AKA RECYCLISM

Florentina Hubaldo, CTE

Les très riches heures

Mi piel, luminosa [Ma peau, lumineuse]

Les variations de Nicolás Pereda

Thomas Demand

Dans la chambre de Vanda, 2000 (c) Pedro Costa 1

Pedro Costa

Prendre soin - Autour des films de Haneda Sumiko

Films d'Allemagne(s). 1978-2020

Films d’Allemagne(s). 1978-2020

Guerrilleres Talks

Vivienne Dick

De la cage au cadre

Poème noir de Sylvain George, lu par Valérie Dréville. Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Ces voix qui nous soulèvent

Photo courtesy Sylvain George

Valérie Dréville lit La Vita Bruta de Sylvain George

Philippe Tancelin

“Ce qui nous soulève”. Le séminaire de Georges Didi-Huberman

“Soulèvements” : le montage

1

Penser les soulèvements

Marina Vinyes Albes : “Un bal de silhouettes”

Marie Losier. Confettis atomiques !

Ombres chinoises

Ombres chinoises

FK08

François Kollar. Un ouvrier du regard.

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti / Bertille Bak