Second-hand Reading, 2013; HD video, approximately 7 min. © William Kentridge

Archive magazine (2009 – 2021)

Meeting Point #6 Comment les choses changent, avec Leslie Kaplan

Une conversation entre Leslie Kaplan et Dork Zabunyan, autour de l'exposition “Le Supermarché des images”




Le travail d’écriture de Leslie Kaplan a toujours entretenu une relation à la fois distanciée et subtile avec la société de consommation : ses dérives constantes, ses contraintes parfois imperceptibles, les aliénations qu’elle suscite et dont elle se nourrit en permanence. « Subtile », sa position l’est au sens où à la dénonciation frontale et directe des méfaits du capitalisme globalisé, Leslie Kaplan a toujours préféré esquisser une critique qui interroge les mots de la critique : la puissance à la fois modeste et incommensurable des mots, ces mots qui traversent les époques – par exemple les mots de « commerce », de « monnaie », de « travail », etc. –, qui nous traversent aussi, et dont nous héritons pour parler du « marché de l’individu et de la perte de l’expérience », pour reprendre une formule du critique de cinéma Serge Daney, citée dans une « conférence ininterrompue » de Leslie Kaplan sur Mai 68((Leslie Kaplan, Mai 68 : le chaos peut être un chantier – Conférence interrompue, Paris, POL, 2018, p. 57.)) : Mai 68, le chaos peut être un chantier. Dork Zabunyan

«

Dork Zabunyan : Leslie Kaplan, bonjour.

Leslie Kaplan : Bonjour !

DZ : L’exposition « Le Supermarché des images » témoigne-t-elle selon vous d’une disparition de l’expérience, dont un trop-plein d’images produites, échangées, transférées serait de nos jours le symptôme ? Opère-t-elle un écart ou un saut par rapport à des « formes de mort » – autre expression extraite de votre « conférence interrompue » – que représente pour vous la combinaison du capitalisme et de l’impérialisme ? Suivant cette piste, la circulation des images à une vitesse exponentielle serait-t-elle l’un des vecteurs insoupçonnés de ces formes de mort ? Et est-ce qu’une interruption de cette circulation, que Peter Szendy désigne par le terme d’« iconomie des images », peut constituer justement l’une des tâches assignables aux pratiques artistiques aujourd’hui ? Le salut, s’il est possible, serait-il dans le « suspens »(( « et aussi de prendre le temps inventer un temps être dans un hors-temps un temps suspendu étrange mais palpable en mai 68, on a pu éprouver cette sensation paradoxale : un arrêt de tout, un suspens et en même temps une urgence »)), pour reprendre un autre mot de votre livre sur Mai 68 ? Autant de questions qui pourront nous accompagner tout au long de ce parcours avec vous dans « Le Supermarché des images ».

View of the exhibition The Supermarket of Images at Jeu de Paume, Paris ("Stock" Section); Photo François Lauginie. Foreground : Zoe Leonard, How to Make Good Pictures, 2016 ; Installation, 429 books. Background: Andreas Gursky, Amazon, 2016; C-Print, 200 × 400 cm.

Et par extension nous pourrons peut-être suivre la manière dont les images aujourd’hui, dans leur envers sombre comme dans leur part de lumière, inspirent aussi votre travail d’écriture. J’aimerais commencer par le commencement, avec l’œuvre monumentale qui accueille les visiteurs quand ils entrent dans le Jeu de Paume, à savoir cette fresque d’images que l’artiste Evan Roth a intitulée Since you were born. Elle rassemble des images du web stockées dans la mémoire cache de son ordinateur depuis la naissance de sa seconde fille. Quelle a été votre impression quand vous êtes entrée dans le Jeu de Paume et que vous vous êtes retrouvée nez à nez avec cette œuvre d’Evan Roth ?

LK : Bonne question… en fait, je crois qu’on est frappé par le geste qui est là, un geste qui s’arrête pour qu’on le voit et que l’on mesure son impact. C’est une façon, je crois, d’attraper la personne qui vient au Jeu de Paume en lui disant : « voilà, il y a tout ça… c’est comme ça et voilà où nous sommes ». À mes yeux, une question traverse l’exposition et elle peut s’étendre bien au delà : comment se détacher d’une répétition ou d’une reproduction du monde pour passer ailleurs ? Évidemment, cela rejoint une autre question de savoir qu’est-ce que l’art, si ce n’est une certaine façon de passer, de montrer, d’indiquer, de faire signe vers autre chose, sans quoi nous serions accablés.

Evan Roth, Since You Were Born, 2019-2020. Installation at Jeu de Paume, Paris, 2020. Photo François Lauginie.

DZ : Oui, c’est vraiment intéressant cette idée du détachement, de la reproduction et d’une répétition qui crée aussi ce trop-plein d’images dont on parlait. C’est vrai que l’œuvre d’Evan Roth interroge l’accumulation des images et la possibilité de sortir de cette surabondance. Je sais que l’accumulation est un phénomène qui vous intéresse. Il en est question dans Mon Amérique commence en Pologne, un autre récit que vous avez publié aux éditions POL en 2009. Aujourd’hui, cette accumulation prend des proportions considérables. Peter Szendy indique dans son texte pour le catalogue, qu’en 2015 déjà, 3 milliards d’images étaient échangées chaque jour sur les réseaux sociaux. Je voulais avoir votre avis sur la représentation de cette accumulation. Quand on regarde Since you were born, qui imprègne les espaces d’accueil du Jeu de Paume ou bien la photographie Amazon d’Andreas Gursky, qui relèverait d’ailleurs moins d’une forme d’immersion que d’un effet d’abstraction, je me demande si l’on peut sortir de l’accumulation par l’accumulation…

LK : J’aurais tendance à dire : Non (rires). Je pense qu’on est plutôt noyé dans l’accumulation. Pour sortir, il faut toujours avoir un point d’appui. Où est le point d’appui ? Où est ce point qui permet de passer ailleurs, à partir duquel on peut commencer à imaginer autre chose ? Toutefois, il faut admettre que l’accumulation produit un effet, un effet frappant et si l’on se tient là et que l’on réfléchit un peu sur ce qui nous arrive devant ça, c’est intéressant, cela nous invite à nous questionner. Mais je pense que cet effet reste limité à un certain point, pour moi en tout cas.

DZ : Toute la difficulté est en effet de créer un écart ou un pas de côté par rapport à ce flot indistinct que les œuvres rendent sensible. Cela me permet d’enchaîner sur une autre question, à partir de ce que vous disiez à propos de quelque chose qui vous saisit, qui est frappant… Qu’est-ce que c’est qu’une image qui frappe et dont on se souvient, et qui ne soit pas solidaire nécessairement d’une image cliché ou d’un stéréotype ? Quand on pense à une image frappante, on se réfère souvent à une esthétique du choc : l’image choc, l’image spectaculaire. On pourrait être tenté de répondre à cette question à partir de deux œuvres de Minerva Cuevas : Silver Shell et surtout Horizon II, qui montre un paysage bucolique trempé dans du goudron, comme pour dénoncer justement l’exploitation des énergies fossiles et leurs effets sur l’environnement. Est-ce que cette œuvre permet selon vous de frapper l’esprit du spectateur et de susciter une prise de conscience ? Peut-être au même titre que les images de pollution des mers, ce qu’on appelait dans les années 1970 et 1980 « la toilette des pétroliers », qui renvoie aussi à un stéréotype de la catastrophe écologique.

Minerva Cuevas, Horizon II, 2016. Courtesy the artist and Jeu de Paume

LK : Une image peut devenir un cliché, alors qu’elle ne l’a pas été avant. Une image qui m’avait énormément frappé, comme beaucoup de monde, fut l’image des cormorans pris dans le mazout. L’animal, le vivant, était tout d’un coup paralysé, étouffé, ce qui était terrible évidemment. Ce qui m’amène à considérer que l’horizon bucolique et le mazout dans la pièce Horizon II de Minerva Cuevas m’ont moins frappé, de même que le bidon de Shell. J’y vois une forme de répétition. Je ne suis pas sûre que pour moi ça représente vraiment quelque chose d’assez frappant.

DZ : Je vous propose que l’on persévère dans notre tentative de trouver une image qui permettrait ce détachement dont vous parlez. Nous pourrions également convoquer la forme du retournement des images sur elles-mêmes. Un retournement que nous pourrions assimiler, avec vous, à un « suspens » ou à une interruption de la société marchande que vous évoquez dans vos livres. Ce suspens peut-il révéler l’envers matériel des images, ce que l’on ne voit pas ? C’est en tout cas une orientation forte de l’exposition il me semble, qu’il s’agisse des câbles sous-marins de Trevor Paglen ou des Clickworkers de Martin Le Chavalier par exemple. Le suspens se produit en montrant un envers qui contraste avec l’accumulation dont on parlait au départ, ce qui revient à dire… le vide.

LK : Oui. Je suis obligée de dire que, pour moi, il est important que, d’une certaine façon, tout soit dans l’image, et que le « à côté », à savoir, la lecture qui donne un savoir sur ce qui est dans l’image – que ce soit pour les câbles sous-marins ou pour les pièces vides où travaillent les « clickworkers » –, cela m’impressionne sans doute moins que des choses que l’on voit vraiment directement dans le cadre. C’est ça que j’attends d’une image : qu’elle soit elle-même porteuse ou pleine de quelque chose qui me touche. L’œuvre que j’ai énormément aimée, c’est l’installation de William Kentridge, Second-Hand Reading, parce qu’il s’y trouve à la fois un sujet, lui-même marchant, réfléchissant, mais aussi une musique, de Neo Muyanga, qui tient un rôle magnifique et qui creuse l’espace des photographies. Et il y a vraiment à l’œuvre, je ne saurais le dire autrement, une métamorphose ou des métamorphoses. C’est un sujet intemporel : comment les choses changent. Je trouve cela absolument extraordinaire, car c’est une représentation de ce qui est, puisqu’on voit des choses, des arbres, des oiseaux, des femmes qui font des gestes, quelques pas de danse ; et en même temps, c’est presque l’énoncé d’un art poétique, c’est-à-dire que se pose vraiment la question de la métamorphose. Cela m’évoque également les petites figures de Kafka car les dessins de Kentridge ne sont pas sans rappeler ceux de Kafka, l’auteur de La Métamorphose, entre autres… Second-Hand Reading de Kentridge nous emmène dans énormément de directions en même temps et condense à l’intérieur d’un objet, par ailleurs mouvant, énormément de sens différents. Je trouve que c’est presque une manière de dire : voilà ce que c’est une image, ou de l’art. Pour moi, c’était vraiment formidable de voir ça.

View of the exhibition The Supermarket of Images at Jeu de Paume, Paris; Photo François Lauginie. William Kentridge, Second-hand Reading, 2013; HD video, approximately 7 min.

DZ : C’est vraiment suggestif que vous mentionniez cette œuvre-là, dans la mesure où c’est une œuvre qui, dans l’économie générale de l’exposition, ne fait pas référence au phénomène de flux incessant des images ou d’un trop-plein des signes visuels…

LK : William Kentridge montre comme les images changent, peuvent changer, devenir autre chose dans la tête de quelqu’un qui est en train de penser à tout un tas de choses. Il y a un aller-retour entre les phrases et les images. Ce n’est pas du tout une reproduction des images par les mots ou le contraire, mais plutôt une correspondance comme l’écrivait Baudelaire. Et je trouve cette idée intéressante pour reposer la question des images car la seule piste de l’accumulation ou de la masse des images ne donne par vraiment d’issue pour reprendre un mot de Kafka : comment en sortir, trouver une issue ? Je trouve que l’approche par l’accumulation enfonce, plutôt qu’elle n’ouvre.

Second-hand Reading, 2013; HD video, approximately 7 min. © William Kentridge

DZ : C’est intéressant de passer par une œuvre comme celle de Kentridge pour interroger ce qu’est une image alors même que cette installation-vidéo a une place un peu spécifique dans l’exposition. Elle ne coexiste pas avec d’autres œuvres dans l’espace et elle ne participe pas vraiment du brouillage qui s’opère dans cette exposition entre des images qui relèveraient de l’art et d’autres appartenant au non-art. L’idée n’étant pas de rétablir une hiérarchie entre l’art et le non-art, mais simplement j’observe que cette coexistence s’estompe autour de Kentridge, et je me demandais si cette distinction vous intéressait ou pas ? Je pense que c’est un des enjeux de l’exposition, que l’on peut poursuivre ou bien critiquer. L’exposition propose en effet une déhiérarchisation des régimes d’images et brouille la distinction entre les images qui relèveraient de l’artistique et des images qui relèveraient plutôt du vernaculaire ou de quelque chose qui n’appartient pas au domaine de l’art en tout cas : la distinction entre le haut et le bas, le noble et le vil, etc… En tant qu’écrivain, cette déhiérarchisation des régimes d’images est-elle problématique pour vous, ou au contraire, est-ce un acquis quand vous travaillez avec les mots ?

LK : Ecoutez. Mon critère, c’est toujours tout de même, l’émotion. C’est-à-dire que, si une image me frappe, me touche, m’emmène quelque part, peu importe d’où elle vient. Et par exemple, je ne sais pas si c’est noble ou pas, en haut ou en bas, mais il y a des images, issue du photojournalisme par exemple, qui me touchent. Je trouve absolument formidables certaines images pour leur capacité à montrer quelque chose : évidemment, elles font voir. C’est quand même ça qui m’importe dans une image, ce qu’elle fait voir. Donc, je ne ferais peut-être pas allusion aux images de famille ici, mais je pense à des images qui ne sont pas forcément, entre guillemets, des images d’artistes… Pour résumer, je me soucie peu des questions d’étiquettes.

DZ : Je sais que vous allez aussi beaucoup au cinéma, que c’est très important pour vous. Dans l’exposition, il y a la bande-annonce du film L’argent (1983) de Robert Bresson, ou encore, sous une forme installée, Le travail en une seule prise, véritable encyclopédie des gestes du travail de Harum Farocki et Antje Ehmann. À partir de ces œuvres, je me demandais quelle était la place du cinéma dans votre travail d’écriture. Le montage des images dans un film peut-il être rapproché de votre travail sur l’enchaînement et la succession de phrases ? Y a-t-il un rapport d’homologie ou de correspondance (vous citiez Baudelaire tout à l’heure) entre le cinéma et votre travail d’écrivain ?

View of the exhibition The Supermarket of Images at Jeu de Paume, Paris ("Stock" Section); Photo François Lauginie. Harun Farocki and Antje Ehmann, Eine Einstellung zur Arbeit (“Labour in a Single Shot”), 2011-… Multi-screen installation.

LK : Vous savez, c’est compliqué de parler des influences qu’on a, qu’on a subies parfois. J’ai toujours été au cinéma, enfant. Mes parents étaient très cinéphiles. C’est vraiment quelque chose qui fait partie de moi, au même titre que tout ce que j’ai pu lire. Et je suis absolument sûre que cela a joué un rôle, c’est une évidence pour moi. J’évoquerais notamment la question du montage, comment on coupe, comment on interrompt, comment on s’arrête, comment on reprend, comment on organise. On n’est pas dans le linéaire classique du XIXe siècle. C’est sûr que le cinéma a joué un rôle très important dans mon travail. Un certain cinéma en tout cas, disons le cinéma que j’ai pu aimer. Je pense aussi à Chaplin, pas seulement pour l’humour et son côté franchement comique, mais aussi pour la manière dont c’est fabriqué. C’est évident que ça a dû jouer… et que ça joue.

DZ : J’ai une dernière question à vous poser concernant le rapport à une expérience qui vous est chère et que vous relatez aussi dans vos écrits – je pense notamment à Mathias et la Révolution (2016)–, c’est l’expérience de la marche dans la ville. L’espace urbain est très important pour vous, que ce soit à travers la promenade, la balade, ou encore la dérive, pas forcement situationniste d’ailleurs. Et si l’on revient au parcours dans l’exposition, Peter Szendy, dans un précédent Meeting Point, appelait de ses vœux une expérience du phrasé, avec des points de suspension, des contrepoints dans l’exposition pour « Le Supermarché des images », qui est un prolongement de son livre Le Supermarché du visible. J’aborderais cette question-là en évoquant les rythmes temporels, car au fur et à mesure que vous traversez l’espace, vous traversez ce qui s’est produit dans le temps, sachant que les rythmes urbains changent aussi en fonction de l’apparition de nouveaux moyens de circulation dans la ville. Je trouve important qu’il y ait dans l’exposition une œuvre dont on parle assez peu d’ailleurs, qui est La vue Lumière : une vue qui montre une plateforme mobile que l’on aurait même pu imaginer à l’entrée de l’exposition, en contrepoint de la circulation des images mises en espace par Evan Roth. Je voulais savoir quelle était la place de la balade urbaine dans votre travail et vous demander si, lorsque vous visitez une exposition comme « Le Supermarché des images », cette expérience de la ville est là physiquement pour vous ?

Vue de l'exposition Le Supermarché des images au Jeu de Paume (Section « Échanges »), Paris ; Photo François Lauginie. À droite : Les frères Auguste et Louis Lumière,Vue prise d’une plateforme mobile, I ; Exposition universelle, Paris, France, 1900Film 35 mm, noir et blanc, muet, 34 sInstitut Lumière, Lyon, Film Lumière nº 1155. À gauche : Li Hao, « Les Mécanismes répétitifs » 01, 04, 05, 2012 ; Impressions giclées, 150 × 100 cmCourtesy de l’artiste / Jeu de Paume.

LK : Oui, je trouve que c’est bien vu, en somme, ce que vous pointez : j’aime énormément marcher dans la ville et j’ai beaucoup aimé aussi le parcours dans l’exposition. Je pense qu’il y a en effet une sensation de… – je n’y avais pas pensé sur le moment – … quelque chose d’un parcours dans une ville d’images peut-être ou quelque chose comme ça et qui est très plaisant, avec des bifurcations, des arrêts, etc. J’ai pris tout mon temps et j’avais très envie de le faire, c’était très agréable de s’arrêter, de réfléchir, de voir… De toute façon, j’aime bien faire ça dans une exposition en général. Il n’y avait pas trop de monde ce jour-là. Ça joue quand même. Et c’était très bien…

DZ : Très bien, merci beaucoup Leslie Kaplan ! On va essayer aussi de revoir l’exposition avec vous dans ses bifurcations, ses interruptions et ses nombreux flux. Encore merci.

LK : Merci à vous !

Le Blog de Leslie Kaplan
Leslie Kaplan / POL
Peter Szendy : Ausculter les images
Exposition « Le supermarché des images »
Le catalogue de l’exposition

Nos sélections

Eblouissement

Eblouissement

Guy Bourdin

Guy Bourdin

Rineke Dijkstra

Rineke Dijkstra

Jean-Luc Moulène

Jean-Luc Moulène

Tony Oursler

Tony Oursler

Burlesques contemporains

Burlesques Contemporains

Chaplin et les images

Chaplin et les images

Croiser des mondes

Croiser des mondes

Michal Rovner

Michal Rovner

Ed Ruscha

Craigie Horsfield

Guide de l'exposition <em>Craigie Horsfield. Relation</em>

Craigie Horsfield

Ed Ruscha

Cindy Sherman

Cindy Sherman

Friedlander

Friedlander

L'Événement

L'Événement

Pierre et Gilles, double je

Pierre et Gilles

Steichen, une épopée photographique

Steichen. Une épopée photographique

UltralabTM

UltralabTM

Eija-Liisa Ahtila

Eija-Liisa Ahtila

Eija-Liisa Ahtila

Hôtel D

Victor Burgin

post-1

Alger, journal intense - Mustapha Benfodil

post-2

Visite-rencontre supermarché des images

Lartigue, l’émerveillé (1894-1986)

Photo / Graphisme

Photo / Graphisme

Muntadas. Entre / Between

Bilan 2016

Collège Octave Gréard de Paris. Classe de 3e

Des marches urbaines

Géopolitique des religions

Géopolitique des religions : les politiques de la croyance

Urbanismes entropiques

Urbanismes entropiques

Budapest

Dossier documentaire : André Kertész

Jordi Colomer

R. Frank / S. Ristelhueber / M. Garcia Torres

Bilan 2015

[Harun Farocki | Rodney Graham]

Planète Parr. La collection de Martin Parr

Lisette Model

Fellini, la Grande Parade / Francesco Vezzoli : "À chacun sa vérité"

Eco, 2008, Vasco Araújo

Vasco Araújo

Le Dadamètre 2002 - 2008, Christophe Bruno

Christophe Bruno

Motif de désorientation 2008, Angela Detanico et Rafael Lain

Angela Detanico et Rafael Lain

Robert Frank

Pork and Milk Israël, 2004

Valérie Mréjen

Sugar's Davenport, Iowa 2002

Alec Soth

Alloy, 2008, Virginie Yassef

Virginie Yassef

Sophie Ristelhueber

Today... (News From Kabul)

Mario García Torres

Vue de l'exposition

Jordi Colomer

Alma

Denis Savary

Vue de l'exposition

Eija-Lisa Ahtila

Airport

Mark Lewis

Constellations 2009 Agathe Snow

Agathe Snow

The Angelo Foundation: The Headquarters Andreas Angelidakis + Angelo Plessas

The Angelo Foundation

Schnittstelle [Section / Interface],

HF | RG

United Arab Emirates. Dubai. DIFC Gulf Art Fair 2007

Planète Parr

Les Amoureux de la Bastille

Willy Ronis

Photographie originale : © Ali Mobarek

Samuel Bianchini

Wasteful Illuminations

Tris Vonna-Michell

Federico Fellini, 8 ½

Fellini

Portrait surréaliste d'Anita Ekberg(avant et après La Dolce Vita)

Francesco Vezzoli

Wasteful Illuminations 2009 Tris Vonna-Michell

Elena Filipovic

Play for a Stage of the Natural Theatre of Cruelty

Mathilde Rosier

Reflection [Reflet]

Lisette Model

Les Inséparables

Esther Shalev-Gerz

Les Amoureux de la Bastille

Willy Ronis

Invisible Mending (still), from 7 Fragments for Georges Méliès,

William Kentridge

Célébration du premier anniversaire de l'indépendance du Kosovo,

Bruno Serralongue

KlaraLiden_KLunheimlich

Klara Lidén

Untitled (Bergen Kunsthall) / Jeu de Paume

Tomo Savic-Gecan

Alissa, discussion avec Miladus, Elon/120/211/501

Agnès de Cayeux

Autoportrait

André Kertész

Collectif Microtruc

Jeu de Paume

Marta Gili présente le Jeu de Paume

Société Réaliste

Communitas 2010 Aernout Mik

Aernout Mik

The Police Return to the Magic Shop

Alex Cecchetti et Mark Geffriaud

À l’étage

Jessica Warboys

Billes-Club Concordance Accident

France Fiction

Winter in Tembisa

Santu Mofokeng

Autoportrait

Claude Cahun

Saut de la barrière du jardin de la Salpêtrière

La République des amateurs

Audrey Cottin, soulevant

Audrey Cottin

Jimmy Robert :

Jimmy Robert

Bouncing Ball Time Exposure, 1958-1961, Berenice Abbott

Berenice Abbott (1898-1991)

Kati Horna dans le studio de József Pécsi

Kati Horna

Ai Weiwei avec la rockstar Zuoxiao Zuzhou dans l’ascenseur, placé en garde à vue par la police Sichuan, Chine août 2009

Ai Weiwei

JimmyRobert_09

Satellite 5

The Last Days of Watteau (Les Derniers jours de Watteau)

Tamar Guimarães

Sans Titre

Eva Besnyö (1910-2003)

Affiche de l'exposition

Laurent Grasso

Vignette_Barba_2

Rosa Barba

Portrait de Pierre Bourdieu

Pierre Bourdieu

La buena fama durmiendo (La Bonne Renommée endormie)

Manuel Álvarez Bravo

AMuntadas_09

Muntadas

Filipa César

Bichonnade

Lartigue (1894-1986)

Autoportrait, vers 1935, Laure Albin Guillot

Laure Albin Guillot (1879–1962)

Une exposition parlée Suite pour exposition(s) et publication(s), premier mouvement.

Une exposition parlée

The Encounter (La Rencontre) 2011 Adrian Paci

Adrian Paci

Une exposition sans textes – Suite pour exposition(s) et publication(s)

Une exposition sans textes

Une exposition – un événement Suite pour exposition(s) et publication(s), troisième mouvement.

Une exposition – un événement

Aterbearer [Porteuse d’eau]

Lorna Simpson

Île de Wight Angleterre, 1970, Bruno Réquillart

Bruno Réquillart

Voile mouillé

Erwin Blumenfeld (1897-1969)

Une exposition des collections – un événement Suite pour exposition(s) et publication(s), troisième mouvement.

Une exposition – des projections

Indice Nikkei, 2003-2013

Natacha Nisic. Écho

Longmont, Colorado

Robert Adams

Caravane

Mathieu Pernot

Similar

Natascha Sadr Haghighian

Aliento [Souffle]

Oscar Muñoz

Manifestations, rue Saint-Jacques

Gilles Caron

Albuquerque

Garry Winogrand

Aiguisage de la faux.

Nicolás Muller

Autoportrait

Florence Henri

Taryn Simon

Taryn Simon

MONOLOGUE

Vandy Rattana

Erin Gleeson, portrait filmé

Satellite 8 : Rallier le flot

Mongkut, 2015, Arin Rungjang

Arin Rungjang

Autoportrait à l'Icarette

Germaine Krull

Valérie Jouve

Rubber Man [L’Homme-caoutchouc]

Khvay Samnang

Sans Titre

Pierre de Fenoÿl

Letters from Panduranga

Nguyen Trinh Thi

Continuity (Diptych) [Continuité (Diptyque)]

Omer Fast

Autoportrait

Philippe Halsman

Jetée, Socoa, près de Saint-Jean-de-Luz,

Robert Capa

Mésoamérique : l'effet ouragan

Edgardo Aragón

Pintura habitada [Peinture habitée]

Helena Almeida

Aux sources de l‘énergie. Enseignes lumineuses.

François Kollar

Weather Forecast (Prévisions météo)

Guan Xiao

Se souvenir de la lumière

Joana Hadjithomas & Khalil Joreige

Dans le jardin

Josef Sudek

Mariage gitan

Sabine Weiss

Je suis du bord / I Belong to the Ship

Patrick Bernier & Olive Martin

No Shooting Stars [Il n’y aura pas d’étoiles filantes]

Basim Magdy

Shouting Men (détail)

Soulèvements [Uprisings]

De la série « Répertoire sociologique »

Zofia Rydet

Travaux d’assèchement du Zuyderzee

Eli Lotar

Interface

Peter Campus

Somniculus, 2017, Ali Cherri

Ali Cherri

Mercantile Novels

Oscar Murillo

Ismaïl Bahri

Ed van der Elsken

Black Demon [Black Demon]

Paz Errázuriz

Sensus Plenior

Steffani Jemison

Ali Kazma

Osei Bonsu

L’économie du vivant

Jumana Manna, portrait filmé

Jumana Manna

Centre du Congrès, Bienne, Suisse

Lucien Hervé

Raoul Hausmann tenant sa sculpture-assemblage L’Esprit de notre temps

Raoul Hausmann

Portrait de Susan Meiselas,

Susan Meiselas

Damir Očko

Damir Očko

Daphné Le Sergent

Daphné Le Sergent

Bouchra Khalili, Blackboard, Exposition, Jeu de Paume, 2018

Bouchra Khalili

Gordon Matta-Clark et Gerry Hovagimyan travaillant à Conical

Gordon Matta-Clark

Dorothea Lange au Texas sur les Plaines

Dorothea Lange

Portrait d’Ana Mendieta

Ana Mendieta

Apprendre la langue, (présent continu I) 2018 Alejandro Cesarco

Alejandro Cesarco

Anna & the Jester in Window of Opportunity

Julie Béna

Florence Lazar

Florence Lazar

Ritratto di Luigi Ghirri

Luigi Ghirri

Sally Mann with camera

Sally Mann

Marc Pataut

Portrait de Ben Thorp Brown

Ben Thorp Brown

Autoportrait Paris, 1927, André Kertész

André Kertész

Self-Portrait Jumping (1)

Peter Hujar

Zineb Sedira - portrait filmé

Zineb Sedira

A False Weight

Daisuke Kosugi

L'homme qui saute

René-Jacques

Amazon

Le supermarché des images

Le film qui vient à l’esprit

Aernout Mik / Société Réaliste

La République des amateurs

Nadar, la norme et le caprice

Émile Zola, photographe / André Kertész. L’intime plaisir de lire

D'une image à l'autre

Diane Arbus

Bilan 2010/2011 des activités en direction des publics scolaires

Photographies à l’œuvre /La reconstruction des villes françaises (1945-1958)

Bilan 2009

Usages et statuts des images dans la société contemporaine

"Berenice Abbott (1898-1991), photographies" / "Ai Weiwei. Entrelacs"

La reconnaissance de la photographie dans le domaine de l’art

Bilan 2011

L’Espace des réseaux

BilanActivitesScolaires_2011-2012

Bilan 2011/2012 des activités en direction des publics scolaires

Pierre Bourdieu. Images d’Algérie. Une affinité élective

Collège Jean Moulin, 93300 Aubervilliers

École Buffon, 92700 Colombes

École Championnet, 75018 Paris

Collège Couperin, 75004 Paris

École Fernand Labori, 75018 Paris

Bilan des activités éducatives 2012/2013, en direction des publics scolaires

Manuel Álvarez Bravo. Un photographe aux aguets (1902-2002)

Écrire l’histoire de la photographie au XXe siècle

École Sainte-Marie, 75018 Paris

Adrian Paci. vies en transit

Laure Albin Guillot (1879–1962), l’enjeu classique

Téléchargez le bilan 2012 en bas de page

Bilan 2012

Bruno Réquillart. Poétique des formes

Natacha Nisic. Écho

Erwin Blumenfeld (1897-1969). Photographies, dessins et photomontages

Vivian Maier (1926-2009), une photographe révélée

Bilan 2010

Robert Adams / Mathieu Pernot

Gilles Caron. Le conflit intérieur

Téléchargez le bilan 2013 en bas de page

Bilan 2013

Bilan 2013/2014 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Esther Shalev-Gerz

Inventer le possible. Une vidéothèque éphémère

Garry Winogrand

08-FM-composition-abstraite

Dossier documentaire : Florence Henri

Nicolás Muller (1913-2000). Traces d'un exil

Bilan 2014

Taryn Simon

Lycée Michelet, 92170 Vanves

Pierre de Fenoÿl (1945-1987). Une géographie imaginaire

Collège Edouard Herriot de Livry-Gargan

Collège Eugénie Cotton à Argenteuil

Bilan 2014/2015 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Philippe Halsman. Étonnez-moi !

Omer Fast.Le présent continue

Robert Capa et la couleur

Helena Almeida. Corpus

François Kollar. Un ouvrier du regard

Sabine Weiss

Que peuvent encore les images ?

Bilan 2015/2016 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Se souvenir de la lumière

Joana Hadjithomas et Khalil Joreige. Images, conflits et déplacements du regard

Soulèvements

Zofia Rydet. Répertoire, 1978-1990

peter campus

Eli Lotar

Dénouement

Ismaïl Bahri : Images qui adviennent / images en devenir

Lycée Louise Michel, Bobigny. Classe de 1ère STMG

Bilan 2016/2017 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

En regard

Les Figures du soulèvement

Expressions citoyennes entre mots et images

Lycée Michelet, Vanves (92). Classe de 1ère L

Albert Renger-Patzsch. Les choses

Ali Kazma. Souterrain

Observatoire, Jaïpur, Inde

Lucien Hervé. Géométrie de la lumière

Susan Meiselas. Médiations

La Ville par un trou d’aiguille

La ville par un trou d'Aiguille

Regard dans le miroir

Raoul Hausmann. Un regard en mouvement

Bilan 2017

Daniel Boudinet. Le temps de la couleur

En quête de paysage

En quête de paysage

Les Belles Choses

Les Belles Choses

Bilan 2017/2018 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Ana Mendieta. Le Temps et l'histoire me recouvrent

Dorothea Lange. Politiques du visible

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Koen Wessing. L'Image indélébile

Florence Lazar. Tu crois que la terre est chose morte...

Luigi Ghirri. Cartes et territoires

Les Mains de Paul Arma

Dossier documentaire : L'équilibriste, André Kertész

Bilan2018

Bilan 2018

DD-Hujar-ZOOM

Peter Hujar Speed of Life

DD-ZinebSedira-ZOOM

Zineb Sedira L'espace d'un instant

DossierDocumentaire_RJ_ZOOM

René-Jacques. L'élégance des formes

Affiche-SUITE-zoom

Suite

Dossier Documentaire

Le supermarché des images

Jeu de Paume x Gobelins

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Bilan-educ-2019-20_ZOOM

Bilan 2018/2019 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Dossier documentaire de l'exposition Studio Zgorecki

Coup d'oeil

Coup d'oeil

Coup d'oeil : image et sport

Image et sport

Coup d'oeil : image et ville

Image et ville

Coup d'oeil : image et littérature

Image et littérature

Coup d'oeil : image et cuisine

Image et cuisine

Coup d'oeil : image et mode

Image et mode

Coup d'oeil : image et musique

Image et musique

Coup d'oeil : image et nature

Image et nature

Voyage #1

Le Jeu de Paume Lab

Sans titre

Portrait filmé Studio Zgorecki

Guide de l'exposition Michael Schmidt

Dossier documentaire Michael Schmidt

Guide cinéma Films d'Allemagne(s). 1978-2020

Portrait filmé de l'exposition Michael Schmidt

Portrait filmé de l'exposition "Chefs d'oeuvre du MoMA"

Self portrait with Karin, Schnackenburg

5 choses à savoir sur Michael Schmidt

Humainement impossible (autoportrait)

Guide de l'exposition Chefs-d'oeuvre du MoMA

Quelques notes sur Michael Schmidt

Classe

Dossier documentaire Chefs-d'oeuvre MoMA

Guide de l'exposition Travaux en cours

Le site web dédié à l'exposition  « Soulèvements » (2016 - 2017)

Photographie Adrien Chevrot

Voir le temps venir

Florence Henri, Autoportrait, 1938.

Le Miroir et l’identité de soi

Peter Hujar et la brève histoire de Newspaper.
Marcelo Gabriel Yáñez

Guerrilleres Talks

Programme Vivienne Dick

Guide de visite Exposition Thibaut Cuisset

Meeting Point #1 : Dork Zabunyan & Ali Kazma [FR/EN]

Meeting Point #2 Dork Zabunyan & Peter Szendy : Ausculter les images

Meeting Point #3 Dork Zabunyan & Marie Voignier : le regard suspendu

Meeting Point #4 Dork Zabunyan & Pierre Alain Trévelo

Meeting Point #5 Dork Zabunyan & Sandra Delacourt

Meeting Point #6 Comment les choses changent, avec Leslie Kaplan

Page de couverture de l'exposition Thibaut Cuisset

Dossier documentaire de l'exposition Thibaut Cuisset

Nancy Huston, Jardin des Tuileries, Paris, octobre 2019

« Sally Mann, Rongeuse de mythes »

Sally Mann, <em>Ponder Heart</em>, 2009, Tirage gélatino-argentique, Washington, National Gallery of Art, Fonds Alfred H. Moses et Fern M. Schad. © Sally Mann

« Sally Mann. Mille et un passages » [FR/EN]

Sally Mann, <em>Battlefields, Cold Harbor (Battle)</em>, 2003, Gelatin silver print. National Gallery of Art, Washington, Gift of the Collectors Committee and The Sarah and William L Walton Fund. © Sally Mann Sally Mann

Sally Mann : l'image élégiaque

Les invisibles de Sally Mann, par Étienne Helmer

Vers une écologie des images

Visite du Jeu de Paume en chantier

Jeu de Paume x Duperré

Partage d'expérience Ateliers enfants Ping-Pong

Ping-Pong

Peter Hujar à la lumière du genre. Une conversation dans l'exposition.

Michael Schmidt : le visage gris de Berlin

« Speed of Life »

Inquiétante étrangeté d’une surface gélatineuse

« L'Aéroport » Une nouvelle de Jean-Marc Ligny.

« On rêvera dans le jardin » Une nouvelle de Gabriela Damián Miravete.

« Préservation en tant que métamorphose » de Jota Mombaça

« Trois contes du futur antérieur » de Catherine Dufour

Marie Lechner : « Lena Söderberg, Jennifer Knoll & Jennifer Lopez »

Stéphanie Mahieu : RAZGOVORI. Conversations entre l'art et l'anthropologie. 

Joëlle Zask : L’effondrement du paysan américain, par Dorothea Lange

Podcasts Fata Morgana

Situations de Luigi Ghirri. Une conversation dans l'exposition

1, 2, 3.. Soleil !

Guide de visite du festival Fata Morgana

Dossier documentaire du festival Fata Morgana

Rapport d'activité 2019

Rapport d'activité 2020

Rapport d'activité 2021

Visite de Fata Morgana par les étudiant·e·s

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, bachelor Arts Visuels

Antonio Negri

Portrait filmé de l'exposition Marine Hugonnier

Jean Painlevé avec la Cameflex tenue par harnais conçu par Geneviève Hamon, Roscoff

Portrait filmé de l'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Marine Hugonnier

Programme Pedro Costa

Frank Horvat

Frank Horvat

vlcsnap-2024-02-21-02h13m04s219

Frank Horvat

Frank Horvat

Activité Ping-Pong, le programme enfants et familles

Ping-Pong

Renverser ses oreilles

Mimmo Jodice

Chronologie 1960-1975

Dossier documentaire Renverser ses yeux

Guide d'exposition Renverser ses yeux

DossierDoc-Autochromes-WEB

Dossier documentaire 1, 2, 3... Couleur !

Thomas Demand

Thomas Demand

Commentaires vidéos Thomas Demand

Thomas Demand

Thomas Demand

<em>Büro / Office</em>

Commentaires d'œuvres de Thomas Demand

Ping-Pong

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, Bachelor animation

Tracer le lieu, esquisser le lien

Matière à réflexions

Visites des apprenantes de l'E.M.A dans l'exposition <em>Renverser ses yeux</em>

Jeu de Paume X École Monique Apple

Rose Valland, héroïne de l'ombre

Rapport d'activité 2022

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Frank Horvat

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Johan van der Keuken

Guide des expositions Arina Essipowitsch et Julien Magre

Ping-Pong

Paris,

Dans l'œil du réalisateur Johan van der Keuken

New York underground

Abigail Solomon-Godeau : « L’art austère de Peter Hujar »

Le chant de Miriam Makeba

Zineb Sedira. L'espace d'un instant.

Sally Mann & Marc Pataut, regards croisés

Le Bain de Natacha

Un concert de Mathieu Bec

À propos des expositions d'été, par Quentin Bajac

Autour de Luigi Ghirri

Beppe Sebaste : « Extase de Luigi Ghirri »

Modena

Luigi Ghirri : « L'œuvre ouverte »

Un parcours commenté dans les images de Luigi Ghirri

Pourquoi cette photographie ?

Kodachrome de Luigi Ghirri

L’enquête grammaticale de Florence Lazar… car « rien n’est donné à l’avance. »

Japanese Children with Tags, Hayward, California, May 8 1942

Une conversation dans l'exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible »

Dorothea Lange. Les camps de réinsertion pour migrants en zone rurale, Californie, 1935

La maison abandonnée de Dorothea Lange [FR/EN]

Migratory Cotton Picker, Eloy, Arizona

Dorothea Lange

Marta Segarra : « Le sexe et le texte. Quelques films autour d’Ana Mendieta »

Shelley Rice : Espaces changeants, frontières impossibles. Ana Mendieta et Liliana Porter.

Réminiscences d’une vie militante.

Sébastien Marot : Rope Bridge, feux croisés – trois phares de Gordon Matta-Clark

À table avec Gordon Matta-Clark !

Gordon Matta-Clark : graffitis

Gordon Matta-Clark : Conical Intersect

Isabelle Chesneau “I tell you, buildings must die”, Gordon Matta-Clark, artiste de la vie urbaine

Gordon Matta-Clark, Bronx Floor: Boston Road, 1972.

Lara Almarcegui, <i>Construction materials</i>, pavillon espagnol lors de la Biennale de Venise, 2013. Photo Ugo Carmeni © Lara Almarcegui

Résonances contemporaines de Gordon Matta-Clark. Par Erika Goyarrola Olano.

“Anarchitecture”. Une table ronde autour de l’œuvre de Gordon Matta-Clark

Autour d'Ana Mendieta

Bouchra Khalili. The Tempest Society.

Bouchra Khalili, Foreign Office, 2015

Bouchra Khalili X Gordon Matta-Clark

Jean-François Chevrier : “Retours et actualité de Raoul Hausmann”

Raoul Hausmann : Ibiza

Dune mobile de Raoul Hausmann

« Raoul Hausmann, une nouvelle histoire de l’art ? » par Cécile Bargues

Raoul Hausmann tenant sa sculpture-assemblage L’Esprit de notre temps

Raoul Hausmann : « La photographie moderne comme processus mental »

Un parcours dans l'exposition “Raoul Hausmann. Un regard en mouvement”

L'autoportrait de Susan Meiselas vu par Dominique Issermann

Muchachos attendant la riposte de la Garde nationale, Matagalpa, Nicaragua

Clara Bouveresse : “Susan Meiselas, passeuse d’images”

Une photographie proposée par le philosophe Étienne Helmer

Julia Margaret Cameron

Bernd Stiegler : Qu’est-ce que la photographie moderne ?

“Objectifs” d'Albert Renger-Patzsch

Un parcours parmi « les choses » d'Albert Renger-Patzsch

Les conséquences de la photographie

“Archivox” de Violaine Lochu

Ali Kazma et Jean-Michel Frodon

Ali Kazma présente “Past”

« Ali Kazma. Souterrain » : le montage d'une exposition

« La vie folle d'Ed van der Elsken » : les coups de cœur de Colin van Heezik

Paulien Oltheten : une interaction visuelle avec Ed van der Elsken

L'Amsterdam polychrome d'Ed van der Elsken

Van der Elsken : jazz

Ed van der Elsken. Un parcours en images.

Ed van der Elsken

Bye d'Ed van der Elsken présenté par Frédéric Worms

Erika Goyarrola Olano : « les adieux d'Ed van der Elsken »

Hripsimé Visser présente “Ed van der Elsken. La vie folle”

Jean-Christophe Bailly et Ismaïl Bahri

‘‘ils m’ont montré ce que je n’avais pas su voir... ’’

Ismaïl Bahri. Instruments

Carnet d'artiste

Eli Lotar, <i>Las Hurdes</i>, vers 1935

Jordana Mendelson : la vision dissidente d’Éli Lotar dans Terre sans pain de Luis Buñuel

Yve-Alain Bois : “Abattoir”

Eli Lotar - un parcours

Lotar / Krull : anticipations parisiennes

Ici, on ne s’amuse pas.

Where does any Miracle start? de Katarzyna Krakowiak Balka

James Benning, rétrospective

Angela Detanico & Rafael Lain : 25 / 24

A Place to Read,

Livret de traduction en français

Collectif Microtruc. Les Trucs

THE WEB 2.0 SUICIDE MACHINE - MODDR

ADM XI.

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Victor Burgin

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Capturer la beauté

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

REASSEMBLAGE - TRINH T. MINH-HA

ECOSYSTEM OF EXCESS - PINAR YOLDAS

KINDLEGLITCHER - BENJAMIN GAULON AKA RECYCLISM

KINDLEGLITCHER - BENJAMIN GAULON AKA RECYCLISM

Florentina Hubaldo, CTE

Les très riches heures

Mi piel, luminosa [Ma peau, lumineuse]

Les variations de Nicolás Pereda

Thomas Demand

Dans la chambre de Vanda, 2000 (c) Pedro Costa 1

Pedro Costa

Prendre soin - Autour des films de Haneda Sumiko

Films d'Allemagne(s). 1978-2020

Films d’Allemagne(s). 1978-2020

Guerrilleres Talks

Vivienne Dick

De la cage au cadre

Poème noir de Sylvain George, lu par Valérie Dréville. Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Ces voix qui nous soulèvent

Photo courtesy Sylvain George

Valérie Dréville lit La Vita Bruta de Sylvain George

Philippe Tancelin

“Ce qui nous soulève”. Le séminaire de Georges Didi-Huberman

“Soulèvements” : le montage

1

Penser les soulèvements

Marina Vinyes Albes : “Un bal de silhouettes”

Marie Losier. Confettis atomiques !

Ombres chinoises

Ombres chinoises

FK08

François Kollar. Un ouvrier du regard.

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti / Bertille Bak