Eli Lotar, Aux abattoirs de la Villette, 1929 © The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN-Grand Palais

Archive magazine (2009 – 2021)

Yve-Alain Bois : “Abattoir”




Les trois photographies d’Éli Lotar dont Bataille illustre son article « Abattoir » pour le « Dictionnaire critique » de Documents forment une sorte de sommet, dans la revue, de l’iconographie de l’horreur1. La cruauté et le sacrifice, la terreur et la mort y sont assez souvent abordés dans les articles (dès le texte de Bataille sur le manuscrit enluminé de L’Apocalypse de Saint-Sever, dans le deuxième numéro), mais aucune image n’y est aussi réalistement macabre que ces photographies prises à la Villette en compagnie d’André Masson – sauf, peut-être, dans l’avant-dernier numéro, la reproduction assez peu lisible d’une double page de X Marks The Spot, ouvrage groupant sous forme de montages grossiers des photographies de presse révélant la brutalité de la guerre des gangs à Chicago. « Il semble que le désir de voir finisse par l’emporter sur le dégoût ou l’effroi », note Bataille à propos de ce livre2. Quant à lui cependant, il se refusera à flatter ce voyeurisme dans Documents (il ne publiera que beaucoup plus tard -en 1961 dans Le Larmes d’Éros– la fameuse photographie du jeune Chinois découpé en morceaux vivant, que son psychanalyste, le docteur Adrien Borel, lui avait passée dès 1925)3.

Il n’est pas exclu que l’autocensure ait joué un certain rôle dans cette réserve (après tout, la publication de Documents dépendait du soutien continu d’un commanditaire), mais cela reste assez douteux : Bataille ne reproduit même pas le plan de l’œil coupé d’Un chien andalou, auquel il se réfère, alors que d’autres revues ne s’en sont pas privées (dont Cahiers d’art, beaucoup plus conformiste, à quoi il renvoie), et ce bien que l’image eût étayé son discours (Comment ne pas voir à quel point l’horreur devient fascinante et aussi qu’elle est seule assez brutale pour briser ce qui étouffe4. Même quand il s’agit de têtes réduites des Indiens jivaros, la violence iconographique est en général médiatisée dans Documents, distanciée par la représentation : y sont exposés des faits ethnographiques ou artistiques, et non pas quotidiens (le seul cliché à renvoyer aux faits divers est la photographie ridicule du « meurtrier Crépin », la tête emmitouflée, après une tentative ratée de suicide au cours de laquelle il se sera défoncé la bouche et le nez à coup de fusil – poupée de gaze ostensiblement dérisoire)5. Certes, cette violence, toute médiatisée qu’elle soit par l’art ou la culture, n’est pas pour autant toujours sans effet : le détail du soldat romain fouillant à mains nues dans la poitrine béante d’un homme qu’il vient de décapiter, isolé dans un tableau d’Antoine Caron auquel Michel Leiris consacre un article halluciné, et magnifié en plein page, est d’autant plus saisissant qu’il est extrait d’une œuvre maniériste du XVIe siècle. Mais il s’agit là plutôt d’une exception : ce qui frappe, dans le dessin naïf d’un sacrifice humain aztèque tiré d’un Codex du Vatican et dont la reproduction accompagne un texte de Roger Hervé sur le sujet, c’est au moins autant les cheveux blonds en bouclettes des victimes espagnoles que le sang jaillissant de leur poitrine6.

L’art étant le truchement par lequel l’horreur (amplement distillée dans les textes) se donne à voir dans la revue, on peut donc se demander pourquoi Bataille n’a pas choisi d’illustrer son article par un tableau de son ami André Masson sur le thème boucher que celui—ci avait déjà commencé à explorer, du genre de L’Équarrisseur, par exemple, datant de 1928 et reproduit dans un numéro précédent de Documents. C’est peut-être que la violence n’est pas ici un thème – il y serait plutôt question de son refoulement. On pourrait même croire qu’il y a là un simple chassé-croisé : pour parler de la violence, on la montre telle que la culture (même « primitive ») la traite; pour parler de son son occultation, on la montre brute. Ce serait vrai si les photographies de Lotar correspondaient au texte de Bataille, or elles semblent à première vue y contredirent. L’article, très bref, commence par énoncer un postulat: « L’abattoir relève de la religion en ce sens que des temples des époques reculées (sans parler de nos jours de ceux des hindous) étaient à double usage, servant en même temps aux implorations et aux tueries. Il en résultait sans aucun doute (on peut en juger d’après l’aspect de chaos des abattoir actuels) une coïncidence bouleversante entre les mystères mythologiques et la grandeur lugubre caractéristique des lieux où la sang coule ». Rien de tel dans le reportage de Lotar : aucun rapport avec ces sacrifices sanglants d’hommes ou d’animaux sur lesquels Bataille reviendra dans la revue (par exemple à propos du culte de Kali), aucun « chaos » 7. Les photographies n’exhibent au contraire rien que de très ordonné, et c’est l’ordre lui—même, banal, comme si de rien n’était, qui est sinistre. La première, en pleine page, montre une double rangée de pieds de veau soigneusement appuyée contre un coin de mur extérieur; la deuxième, un tas qui s’avère être, après examen, la peau roulée d’un animal que l’on a traînée sur le sol devant une porte comme pour en nettoyer l’accès, et laissant derrière une trace sombre de sang; la troisième, en surplomb, est la seule qui donne à entrevoir ce lieu en activité (des bouchers s’affairant en vitesse — ils sont un peu flous — autour de plusieurs animaux abattus). L’horreur est plate, sans simagrées.

Le démenti qu’apportent les photographies de Lotar au texte de Bataille n’en est pourtant pas un, car ce dernier n’a cure des animaux mis à mort en série dans une usine à viande (on se doute que ce n’est pas par esprit S.P.A. qu’il cite avec un plaisir évident, dans la notice « Homme » du « Dictionnaire critique » parue dans le précédent numéro de Documents, les élucubrations comptables de Sir William Earnshaw Cooper quant aux quantités phénoménales de sang animal dont s’abreuve quotidiennement la chrétienté). C’est la deuxième partie du texte qui aide à comprendre l’utilisation à contre-courant que fait ici Bataille de la photographie : « Cependant de nos jours l’abattoir est maudit et mis en quarantaine comme un bateau portant le choléra ». Suit un paragraphe sur les effets de cette malédiction par laquelle « les braves gens » sont amenés « à végéter aussi loin que possible des abattoirs, à s’exiler par correction dans un monde amorphe, où il n’y a plus rien d’horrible et où, subissant l’obsession indélébile de l’ignominie, ils sont réduits à manger du fromage ». En d’autres termes, ce n’est pas la violence en tant que telle qui intéresse Bataille, mais sa scotomisation civilisée qui la désigne comme altérité, comme désordre hétérogène : la mettre en quarantaine par « un besoin maladif de propreté, de petitesse bilieuse et d’ennui », fût-ce même au sein de l’abattoir, c’est participer d’une entreprise de sublimation (d’homogénéisation), et c’est cette activité sublimatoire qu’il veut analyser et mettre en brèche. Montrer l’équivalent visuel des cris de porcs qu’on sacrifie, ces mêmes cris de porcs que Bataille dit pousser devant Le Jeu lugubre de Dalí, ce serait d’une certaine manière nier qu’un tel refoulement a bien lieu 8. Aucune « grandeur lugubre » dans les photographies de Lotar : rien à voir avec la corrida — ou, pour le dire autrement, on a la corrida qu’on mérite. Exhiber purement et simplement la violence serait en quelque sorte l’incorporer: il est plus efficace de souligner comment elle est évacuée, d’où l’image laconique de l’ignoble petit tas formé par la peau de vache devant la porte de l’abattoir.

Mais il y a plus : aucune sublimation n’est jamais totalement accomplie, aucun rempart ne protège hermétiquement contre le retour en sous—main de ce qui a été exclu. Le fromage végétarien a beau sembler anodin, il pue, comme les pieds : ce n’est pas un hasard si le fameux texte sur « Le gros orteil », illustré de trois non moins célèbres photographies de l’organe en question (dues à Boiffard), paraît dans le même numéro que la notice « Abattoir ». De même, comme le note Georges Didi-Huberman, ce n’est pas un hasard si la dernière photographie reproduite dans ce numéro, des jambes nues de danseuses de cabaret dont le corps est masqué par un rideau de scène en train de tomber, renvoie à la rangée de pieds de veau de Lotar, et si Bataille parle d’étalage à propos des Folies—Bergère (la nature sadomasochiste de l »amusement » et de la « distraction » est un thème qui revient souvent dans la revue).
Ce dont il est question dans « abattoir », « Le gros orteil », et la plupart des textes de Bataille à l’époque de Documents, c’est du « double usage » de toute chose. Il y a l’usage élevé, consacré par l’idéalisme métaphysique et l’humanisme rationaliste, et il y a l’usage bas. Il y a deux sortes d’usages de la bouche (parler, noble, s’oppose à: cracher, vomir ou crier), deux usages de Sade, deux usages des temples, deux usages de la Grèce, deux usages de l' »Amérique disparue » (on peut renvoyer aux sacrifices spectaculaires des Aztèques ou, au contraire, à l’empire bureaucratique des Incas, où « tout se trouvait prévu dans une existence sans air ») 9. Il y a même deux usages de l’abattoir (on peut se référer à lui pour parler de l’horreur comme pour faire état de la manière dont elle est occultée). Tout se divise en deux mais cette division n’est pas symétrique (il n’y a pas répartition simple de part et d’autre d’un axe vertical), elle est dynamique (la limite du partage étant horizontale) : le bas entraîne le haut dans sa chute. C’est l’usage bas, son affirmation intempestive, qui crève d’un mauvais coup le ballon de baudruche de l’idéal.

Dire que l’abattoir tient du temple, c’est donc aussi dire que le temple peut être sordide comme un abattoir et que la religion n’a de sens qu’à être sanguinaire (elle l’est d’ailleurs toujours au départ, mais finit à plus ou moins long terme par réprimer ce trait constitutif : « Dieu perd rapidement et presque entièrement les éléments terrifiants et les emprunts au cadavre en décomposition pour devenir, au dernier terme de la dégradation, le simple signe (paternel) de l’homogénéité universelle 10« . Comme plusieurs auteurs l’ont remarqué, le texte qui fait pendant à la notice « Abattoir » est une autre entrée du « Dictionnaire critique », « Musée ». Bataille y est tout aussi manichéen : « D’après la Grande Encyclopédie, commence-t-il, le premier musée au sens moderne du mot (c’est-à-dire la première collection publique) aurait été fondé le 27 juillet 1793 en France par la Convention. L’origine du musée moderne serait donc liée au développement de la guillotine ». Suit un développement ironique (au cours duquel les visiteurs du musée sont désignés comme son vrai contenu), se terminant par un assaut contre la contemplation esthétique considérée comme autocélébration narcissique: « Le musée est le miroir colossal dans lequel l’homme se contemple enfin sous toutes les faces, se trouve littéralement admirable et s’abandonne à l’extase exprimée dans toutes les revues d’art » (expression d’extase que le lecteur de Documents serait donc en droit d’attendre, mais dont il ne trouvera pas grande trace dans la revue) 11. On pourrait être tenté de voir dans ce texte comme une annonce de la phrase inoubliable prononcée quelques années plus tard par Walter Benjamin (« Rien n’est jamais un document de culture sans être en même temps un document de barbarie 12 mais ce serait là faire loucher la pensée de Bataille vers le marxisme, avec quoi il ne se frottera que très épisodiquement (juste après la fin de Documents, vers 1932-1939), et toujours en prenant ses distances 13. Plus que de lutte des classes, il s’agit ici de déclassement, et la barbarie serait plutôt ce que Bataille appelle de tous ses vœux. Aucun marxiste ne pourrait signer cette phrase : « Sans complicité profonde avec des forces de la nature telles que la mort sous sa forme violente, les effusions de sang, les catastrophes soudaines y compris les horribles cris de douleur qui les suivent, les ruptures terrifiantes de ce qui paraissait immuable, l’abaissement jusque dans une pourriture infecte de ce qui était élevé, sans la compréhension sadique d’une nature incontestablement tonitruante et torrentielle, il ne peut y avoir de révolutionnaires, il n’y a qu’une écœurante sentimentalité utopique14.

Ces lignes sont extraites de « La valeur d’usage de D.A.F. de Sade », réponse de Bataille à la diatribe lancée contre lui par André Breton dans le Second manifeste du surréalisme. À tel passage de ce texte essentiel, que Bataille ne publiera pas, fait écho l’une des dernières notices parues dans Documents, le commentaire d’un article réactionnaire d’Emmanuel Berl contre l‘emprise croissante de la psychanalyse sur la production artistique et littéraire 15. Bataille renchérit contre ceux (les surréalistes) qui se réclament de la psychanalyse et qui, « tenant à échapper à ses conséquences, se réfugient dans l’inconscient le plus mystérieux (alors que Freud n’a jamais voulu que mettre tout en lumière en éliminant rigoureusement le moindre mystère entretenu par l’inconscient) »: ils ne font, dit Bataille, que du « fromage » ou du « dessert » ou de la poésie, ce qui revient au même (« Je ne crois pas avoir haï rien autant que la poésie », note-t-il dans l’un des nombreux brouillons de sa réponse à Breton) 16. Le règne de l’inconscient-fromage ou dessert est fini, ça n’amuse plus personne : « La réduction du refoulement et l’élimination relative du symbolisme ne sont évidemment pas favorables à une littérature d’esthètes décadents, entièrement privés même d’une possibilité de contact avec les basses couches sociales ». Et « comme il est hors de question de mettre la psychanalyse au rancart, dit encore Bataille, il faudra bien passer à un autre genre d’exercice ». La révolution sociale, certes (on approche de la conclusion de l’aventure de Documents et du moment relativement bref où Bataille déportera sa réflexion sur le champ politique), mais surtout un autre usage de Freud. Car de la psychanalyse aussi il y a un double usage : celui des exploiteurs littéraires de l’inconscient, qui le visitent en touristes et, y puisant comme dans un réservoir de métaphores, s’amusent à singer le délire, et il y a les analysés. Il y a ceux qui transposent, mimant les déplacements et condensations au travail dans le rêve, et il y a ceux qui sont altérés par la psychanalyse (c’est en terme d’altération, non de guérison, que Bataille fera plus tard référence à sa cure psychanalytique)17. Il y a ceux qui ne voient dans le texte psychanalytique qu’une mine de symboles, et ceux au contraire qui le lisent comme une machine de guerre dirigée contre la symbolisation. L’onirisme poétique du surréalisme est, pour Bataille, l’ »échappatoire la plus dégradante » en ce sens qu’il marque une nette soumission à la loi : « Les éléments d’un rêve ou d’une hallucination sont des transpositions; l’utilisation poétique du rêve revient à une consécration de la censure inconsciente, c’est—à—dire de la honte secrète et des lâchetés18.

Contre la transposition (attaquée sur un ton amer dans le tout dernier article qu’il publie dans Documents, « L’esprit moderne et 1919 des transpositions »), Bataille opte pour l’altération et c’est en tant qu’altération vers le bas qu’il valorise la « réduction du refoulement »: « Un retour à la réalité n’implique aucune acceptation nouvelle, mais cela veut dire qu’on est séduit bassement, sans transposition et jusqu’à en crier, en écarquillant les yeux : les écarquillant ainsi devant un gros orteil 19. La psychanalyse est une entreprise de démystification, elle obéit à ce mot d’ordre: « Il s’agit tout d‘abord d’altérer ce que l’on a sous la main » ; elle fait des taches d’encre sur l’idéal du moi 20.

L’altération est un mot à double usage (« Le terme d’altération a le double intérêt d’exprimer une décomposition partielle analogue à celle des cadavres et en même temps le passage à un état parfaitement hétérogène correspondant à ce que le professeur protestant Otto appelle le tout autre, c’est—à-dire le sacré, réalisé par exemple dans un spectre »20. Mais c’est surtout le mot qui désigne le coup bas porté aux mots quand on souligne leur double usage, un double usage le plus souvent refoulé mais parfois entériné par le dictionnaire lorsque deux sens opposés sont réunis dans un même terme. Comme le note Denis Hollier, Bataille avait lu l’étude de Freud sur cette question, et il n’aura pu qu’être frappé par certains de ses exemples (« en latin, altus veut dire haut et profond ; sacer, saint et maudit 21. Plus encore, peut-être, Bataille se sera réjoui de l’affirmation par Freud22, dès ses Trois essais sur la théorie de la sexualité, de l’origine organique de ce dédoublement alternatif — la double fonction des organes, notamment du pénis, qui « servent deux maîtres à la fois » — et du rôle joué par le refoulement de cette conjonction dans le développement de la civilisation comme du sujet humain, sans parler de la sublimation esthétique 23.

Même si les références de Bataille à Freud ne sont pas très nombreuses, et si l’usage qu’il fait de la psychanalyse n’a rien d’orthodoxe, il y trouve un modèle pour l’opération de rabaissement qu’il veut mener sur « tout ce qui lui tombe sur la main » (sur tout ce qui est présenté comme « élevé » ou idéal, s’entend). Freud n’est pas nommé dans « Le gros orteil », peut-être l’exemple le plus criard d’altération à laquelle Bataille soumet l’homme (le début du texte énonce un axiome dont la preuve définitive n’a été fournie que récemment par la paléontologie, à savoir que « le gros orteil est la partie la plus humaine du corps humain »), mais on peut lire ce brûlot fulgurant comme un pastiche freudien: « Quel que soit le rôle joué dans l’érection (la position verticale) par son pied, l’homme, qui a la tête légère, c’est-à-dire élevée vers le ciel et les choses du ciel, le regarde comme un crachat sous prétexte qu‘il a ce pied dans la boue ». Freud insistera sur la fonction du refoulement dans la formation du moi, Bataille enfoncera le clou de la désublimation : il n‘y a rien de plus humain que ce crachat que l’homme méprise ; l’homme, c’est crachat. D’où aussi la portée heuristique des sacrifices humains, qui ne diffèrent finalement pas tant du spectacle que l’on peut voir dans les abattoirs : si l’on considère « l’utilisation du mécanisme sacrificiel à diverses fins telles que la propitiation ou l’expiation comme secondaire », on est porté à retenir « le fait élémentaire de l’altération radicale de la personne » et à voir que « la victime affalée dans une flaque de sang, le doigt, l’œil ou l’oreille arrachée ne diffèrent pas sensiblement des aliments vomis » ni du minable rouleau de peau ensanglanté de la photographie de Lotar24. Cette altération produit le tout autre, à savoir le sacré, selon la définition de Rudolf Otto que Bataille conservera toute sa vie — mais ce sacré n’est qu’un autre nom de ce que l’on rejette comme excrément.

Yve-Alain Bois
Ce texte est extrait du catalogue de l’exposition L’Informe : mode d’emploi, présentée au Centre Pompidou en 1996.
Rosalind KRAUSS et Yve-Alain BOIS, L’Informe : mode d’emploi. Ouvrage sous forme d’un abécédaire, 252 pages, Édition du Centre Georges Pompidou, 1996

1 George Bataille, « Abattoir », Documents (6, 1929), « Dictionnaire critique », pp. 328-330 (OC, I, 205).
2 Id., « X Marks the Spot » Documents 7, 1930, p. 438 (OC, I, 256).
3 Cf. Id., Les Larmes d’Éros, Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1961, pp. 234 et 237-239 (OC, X, 626-627).
4 Id., « Œil – Friandise Cannibale », Documents (4, 1929), « Dictionnaire critique », p. 216 (OC, I, 188).
5 La photographie de Crépin illustre la notice « Malheur » du « Dictionnaire critique », due à Bataille (Documents, 5, 1929, p. 277). Les têtes réduites sont reproduites pour illustrer un article de Ralph von Koenigswald, « Têtes et crânes », dans le numéro 6 de 1930 (pp. 352-358). Le texte est peu ragoûtant (« Peu après la mort, et dans les pays chauds beaucoup plus rapidement que chez nous, commence le processus cruel de la décomposition du cadavre »), mais, même s’il faut admettre avec Georges Didi-Huberman que certaines des illustrations « offraient une vue propre à épouvanter tout lecteur normal de la Gazette des beaux-arts », elles appartiennent au genre bien réglé du document ethnographique, ce que souligne l’inclusion d’une photographie portant la légende « Tête de femme obèse (Europe centrale) »: à la violence de l’autre, l’Occident ne peut opposer que son surcroît de graisse, à savoir une des versions possibles de ce que Bataille nomme le « fromage » (Cf. Georges Didi-Huberman, La Ressemblance informe ou le gai savoir visuel selon Georges Bataille, Paris, Éditions Macula, 1995, pp. 105-11).
6 Michel Leiris, « Une peinture d’Antoine Caron », Documents, 6, 1929, pp. 348-355; Roger Hervé, « Sacrifices humains du Centre-Amérique », Documents, 4, 1930, pp. 205-213. Dans les deux cas, il y a un écart très accentué entre l’horreur décrite et l’horreur dépeinte : même la scène atroce de Caron, parce que mythologique, ne peut égaler en épouvante le sacrifice humain auquel se serait livré, selon le texte que rapporte Leiris, Catherine de Médicis au cours d’une séance de magie noire.
7 Georges Bataille, « Kali », Documents (6, 1930) « Dictionnaire critique », p. 368 (OC, I, 243-244). Georges Didi-Huberman rapproche ces deux textes (La Ressemblance informe, op. cit, p. 73).
8 Dans « Le massacre des porcs », publié dans le tout dernier numéro de Documents, Zdenko Reich regrette la disparition d’un rite encore observé dans la Rome du XVIè siècle. Le texte est illustré par un cliché attestant de la vivacité de ce rite en Nouvelle-Guinée (mais, là encore, aucune horreur grand-guignolesque: une rangée de cadavres de porcs bien alignés dans l’herbe devant un groupe d’hommes et de femmes nus très paisiblement bucoliques.
9 Sur ce thème de la scission en deux, voir Denis Hollier, La prise de la Concorde, Paris, Gallimard, 1974, pp. 94-97 et 142-143.
10 Georges Bataille, « La valeur d’usage de D.A.F. de Sade » (1930) (OC, II, 61).
11 Id., « Musée », Documents (4, 1930), « Dictionnaire critique », p. 300 (OC, I, 240-241). Sur le rapport symétrique qu’entretiennent ces deux textes, voir Denis Hollier, « Bloody Sundays », préface à la traduction américaine de La Prise de la Concorde sous le titre Against Architecture, Cambridge, MIT Press, 1992, pp. IX-XXIII.
12 Walter Benjamin, « Edward Fuchs, collectionneur et historien » (1937), trad. française de Philippe Ivernel, Macula, 3/4, 1978, p. 45. Benjamin reprendra cette phrase dans son dernier texte, les fameuses « Thèses sur la philosophie de l’histoire », de 1940
13 Pour cette période pendant laquelle Bataille met son talent au service de la lutte antifasciste (participation à La Critique sociale de Boris Souvarine en 1932—1934, rôle important au sein du groupe Contre-Attaque en 1935-1936, publication d’une nouvelle revue Acéphale, en 1936-1939], cf. la documentation rassemblée et présentée par Mariana Galetti dans Georges Bataille, Contre-attaques : Gli anni della militanza antifasciste [1932-1939], Rome, Edizioni Associate, 1995.
14 Georges Bataille, « La valeur d’usage de D.A.F. de Sade », art, cité, p. 67.
15 Id., « Emmanuel Berl — Conformismes freudiens », Documents, 5, 1930, pp.310-311 (OC,I, 241-242). Voir aussi quelques mois plus tôt, dans une veine assez semblable (mais moins ironique), le texte de Robert Desnos sur un article de Berl intitulé « Faillite de l’inconscient » (le texte de Desnos porte le même titre, augmenté d’un point d’interrogation (dans Documents, 1, 1930, p. 45).
16 Id., OC, II, 421 (Dossier de la polémique avec André Breton).
17 Bataille associe Michel Leiris (lui aussi analysé par Adrien Borel) à cette altération qu’il a subie dans la cure : (« Attraction et répulsion II. La structure sociale » (1938), publié dans Denis Hollier, Le Collège de sociologie, Paris, Gallimard, 1995, p, 161). Sur le double usage de Freud, voir Denis Hollier, La Prise de la Concorde, op. cit. pp. 203-205.
18 Georges Bataille, « Dali hurle avec Sade », première version de « Jeu lugubre » (OC, Il, 113).
19 Id., « Le gros orteil », Documents, 6, 1929, p. 302 (OC, l, 204.).
20 Id., « L’art primitif », Documents, 7, 1930, p. 396 (OC, I, 253).
21 Ibid., p. 397. note 2 (OC. l, 251).
22 Sigmund Freud, « Des sens opposés dans les mots primitifs » (1910), trad. française dans Essais de psychanalyse appliquée, Paris, Gallimard. coll. « Idées », 1971, p. 65. Voir Denis Hollier, La Prise de la Concorde, op. cit, p. 240, ainsi que Rosalind Krauss, « On ne joue plus » (1983), repris dans L’Originalité de l’avant-garde et autres mythes modernistes, trad. française de Jean Pierre Criqui, Paris, Éditions Macula, 1993, pp. 224-225.
23 L’expression « servir deux maîtres à la fois » est tiré du texte de Freud intitulé « Le trouble psychogène de le vision » (1910), trad. française de D. Guérinéau dans Névrose, psychose et perversion, Paris, Presses Universitaires de France, 1973, p. 171. Sur le refoulement de la double fonction des organes et le rôle formateur que lui attribue Freud, voir Hubert Damisch, Le Jugement de Paris, Paris, Flammarion, 1992, chap. II, pp. 17-36. Dans ce même livre, Damisch souligne le caractère volontairement provocant de la remarque de Freud, dans Malaise dans la civilisation, selon quoi l’idée que la vie de l’homme aurait un « but » est un pur produit de « l’orgueil humain » (id., p. 10), remarque qui n’a pu que séduire Bataille.
24 Georges Bataille, « La mutilation sacrificielle et l’oreille coupée de Vincent Van Gogh », Documents, 8, 1930, p. 19 (OC, I, 269).

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Esther Shalev-Gerz

Les Amoureux de la Bastille

Willy Ronis

Invisible Mending (still), from 7 Fragments for Georges Méliès,

William Kentridge

Célébration du premier anniversaire de l'indépendance du Kosovo,

Bruno Serralongue

KlaraLiden_KLunheimlich

Klara Lidén

Untitled (Bergen Kunsthall) / Jeu de Paume

Tomo Savic-Gecan

Alissa, discussion avec Miladus, Elon/120/211/501

Agnès de Cayeux

Autoportrait

André Kertész

Collectif Microtruc

Jeu de Paume

Marta Gili présente le Jeu de Paume

Société Réaliste

Communitas 2010 Aernout Mik

Aernout Mik

The Police Return to the Magic Shop

Alex Cecchetti et Mark Geffriaud

À l’étage

Jessica Warboys

Billes-Club Concordance Accident

France Fiction

Winter in Tembisa

Santu Mofokeng

Autoportrait

Claude Cahun

Saut de la barrière du jardin de la Salpêtrière

La République des amateurs

Audrey Cottin, soulevant

Audrey Cottin

Jimmy Robert :

Jimmy Robert

Bouncing Ball Time Exposure, 1958-1961, Berenice Abbott

Berenice Abbott (1898-1991)

Kati Horna dans le studio de József Pécsi

Kati Horna

Ai Weiwei avec la rockstar Zuoxiao Zuzhou dans l’ascenseur, placé en garde à vue par la police Sichuan, Chine août 2009

Ai Weiwei

JimmyRobert_09

Satellite 5

The Last Days of Watteau (Les Derniers jours de Watteau)

Tamar Guimarães

Sans Titre

Eva Besnyö (1910-2003)

Affiche de l'exposition

Laurent Grasso

Vignette_Barba_2

Rosa Barba

Portrait de Pierre Bourdieu

Pierre Bourdieu

La buena fama durmiendo (La Bonne Renommée endormie)

Manuel Álvarez Bravo

AMuntadas_09

Muntadas

Filipa César

Bichonnade

Lartigue (1894-1986)

Autoportrait, vers 1935, Laure Albin Guillot

Laure Albin Guillot (1879–1962)

Une exposition parlée Suite pour exposition(s) et publication(s), premier mouvement.

Une exposition parlée

The Encounter (La Rencontre) 2011 Adrian Paci

Adrian Paci

Une exposition sans textes – Suite pour exposition(s) et publication(s)

Une exposition sans textes

Une exposition – un événement Suite pour exposition(s) et publication(s), troisième mouvement.

Une exposition – un événement

Aterbearer [Porteuse d’eau]

Lorna Simpson

Île de Wight Angleterre, 1970, Bruno Réquillart

Bruno Réquillart

Voile mouillé

Erwin Blumenfeld (1897-1969)

Une exposition des collections – un événement Suite pour exposition(s) et publication(s), troisième mouvement.

Une exposition – des projections

Indice Nikkei, 2003-2013

Natacha Nisic. Écho

Longmont, Colorado

Robert Adams

Caravane

Mathieu Pernot

Similar

Natascha Sadr Haghighian

Aliento [Souffle]

Oscar Muñoz

Manifestations, rue Saint-Jacques

Gilles Caron

Albuquerque

Garry Winogrand

Aiguisage de la faux.

Nicolás Muller

Autoportrait

Florence Henri

Taryn Simon

Taryn Simon

MONOLOGUE

Vandy Rattana

Erin Gleeson, portrait filmé

Satellite 8 : Rallier le flot

Mongkut, 2015, Arin Rungjang

Arin Rungjang

Autoportrait à l'Icarette

Germaine Krull

Valérie Jouve

Rubber Man [L’Homme-caoutchouc]

Khvay Samnang

Sans Titre

Pierre de Fenoÿl

Letters from Panduranga

Nguyen Trinh Thi

Continuity (Diptych) [Continuité (Diptyque)]

Omer Fast

Autoportrait

Philippe Halsman

Jetée, Socoa, près de Saint-Jean-de-Luz,

Robert Capa

Mésoamérique : l'effet ouragan

Edgardo Aragón

Pintura habitada [Peinture habitée]

Helena Almeida

Aux sources de l‘énergie. Enseignes lumineuses.

François Kollar

Weather Forecast (Prévisions météo)

Guan Xiao

Se souvenir de la lumière

Joana Hadjithomas & Khalil Joreige

Dans le jardin

Josef Sudek

Mariage gitan

Sabine Weiss

Je suis du bord / I Belong to the Ship

Patrick Bernier & Olive Martin

No Shooting Stars [Il n’y aura pas d’étoiles filantes]

Basim Magdy

Shouting Men (détail)

Soulèvements [Uprisings]

De la série « Répertoire sociologique »

Zofia Rydet

Travaux d’assèchement du Zuyderzee

Eli Lotar

Interface

Peter Campus

Somniculus, 2017, Ali Cherri

Ali Cherri

Mercantile Novels

Oscar Murillo

Ismaïl Bahri

Ed van der Elsken

Black Demon [Black Demon]

Paz Errázuriz

Sensus Plenior

Steffani Jemison

Ali Kazma

Osei Bonsu

L’économie du vivant

Jumana Manna, portrait filmé

Jumana Manna

Centre du Congrès, Bienne, Suisse

Lucien Hervé

Raoul Hausmann tenant sa sculpture-assemblage L’Esprit de notre temps

Raoul Hausmann

Portrait de Susan Meiselas,

Susan Meiselas

Damir Očko

Damir Očko

Daphné Le Sergent

Daphné Le Sergent

Bouchra Khalili, Blackboard, Exposition, Jeu de Paume, 2018

Bouchra Khalili

Gordon Matta-Clark et Gerry Hovagimyan travaillant à Conical

Gordon Matta-Clark

Dorothea Lange au Texas sur les Plaines

Dorothea Lange

Portrait d’Ana Mendieta

Ana Mendieta

Apprendre la langue, (présent continu I) 2018 Alejandro Cesarco

Alejandro Cesarco

Anna & the Jester in Window of Opportunity

Julie Béna

Florence Lazar

Florence Lazar

Ritratto di Luigi Ghirri

Luigi Ghirri

Sally Mann with camera

Sally Mann

Marc Pataut

Portrait de Ben Thorp Brown

Ben Thorp Brown

Autoportrait Paris, 1927, André Kertész

André Kertész

Self-Portrait Jumping (1)

Peter Hujar

Zineb Sedira - portrait filmé

Zineb Sedira

A False Weight

Daisuke Kosugi

L'homme qui saute

René-Jacques

Amazon

Le supermarché des images

Le film qui vient à l’esprit

Aernout Mik / Société Réaliste

La République des amateurs

Nadar, la norme et le caprice

Émile Zola, photographe / André Kertész. L’intime plaisir de lire

D'une image à l'autre

Diane Arbus

Bilan 2010/2011 des activités en direction des publics scolaires

Photographies à l’œuvre /La reconstruction des villes françaises (1945-1958)

Bilan 2009

Usages et statuts des images dans la société contemporaine

"Berenice Abbott (1898-1991), photographies" / "Ai Weiwei. Entrelacs"

La reconnaissance de la photographie dans le domaine de l’art

Bilan 2011

L’Espace des réseaux

BilanActivitesScolaires_2011-2012

Bilan 2011/2012 des activités en direction des publics scolaires

Pierre Bourdieu. Images d’Algérie. Une affinité élective

Collège Jean Moulin, 93300 Aubervilliers

École Buffon, 92700 Colombes

École Championnet, 75018 Paris

Collège Couperin, 75004 Paris

École Fernand Labori, 75018 Paris

Bilan des activités éducatives 2012/2013, en direction des publics scolaires

Manuel Álvarez Bravo. Un photographe aux aguets (1902-2002)

Écrire l’histoire de la photographie au XXe siècle

École Sainte-Marie, 75018 Paris

Adrian Paci. vies en transit

Laure Albin Guillot (1879–1962), l’enjeu classique

Téléchargez le bilan 2012 en bas de page

Bilan 2012

Bruno Réquillart. Poétique des formes

Natacha Nisic. Écho

Erwin Blumenfeld (1897-1969). Photographies, dessins et photomontages

Vivian Maier (1926-2009), une photographe révélée

Bilan 2010

Robert Adams / Mathieu Pernot

Gilles Caron. Le conflit intérieur

Téléchargez le bilan 2013 en bas de page

Bilan 2013

Bilan 2013/2014 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Esther Shalev-Gerz

Inventer le possible. Une vidéothèque éphémère

Garry Winogrand

08-FM-composition-abstraite

Dossier documentaire : Florence Henri

Nicolás Muller (1913-2000). Traces d'un exil

Bilan 2014

Taryn Simon

Lycée Michelet, 92170 Vanves

Pierre de Fenoÿl (1945-1987). Une géographie imaginaire

Collège Edouard Herriot de Livry-Gargan

Collège Eugénie Cotton à Argenteuil

Bilan 2014/2015 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Philippe Halsman. Étonnez-moi !

Omer Fast.Le présent continue

Robert Capa et la couleur

Helena Almeida. Corpus

François Kollar. Un ouvrier du regard

Sabine Weiss

Que peuvent encore les images ?

Bilan 2015/2016 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

Se souvenir de la lumière

Joana Hadjithomas et Khalil Joreige. Images, conflits et déplacements du regard

Soulèvements

Zofia Rydet. Répertoire, 1978-1990

peter campus

Eli Lotar

Dénouement

Ismaïl Bahri : Images qui adviennent / images en devenir

Lycée Louise Michel, Bobigny. Classe de 1ère STMG

Bilan 2016/2017 des activités éducatives en direction des publics enseignants et scolaires

En regard

Les Figures du soulèvement

Expressions citoyennes entre mots et images

Lycée Michelet, Vanves (92). Classe de 1ère L

Albert Renger-Patzsch. Les choses

Ali Kazma. Souterrain

Observatoire, Jaïpur, Inde

Lucien Hervé. Géométrie de la lumière

Susan Meiselas. Médiations

La Ville par un trou d’aiguille

La ville par un trou d'Aiguille

Regard dans le miroir

Raoul Hausmann. Un regard en mouvement

Bilan 2017

Daniel Boudinet. Le temps de la couleur

En quête de paysage

En quête de paysage

Les Belles Choses

Les Belles Choses

Bilan 2017/2018 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Ana Mendieta. Le Temps et l'histoire me recouvrent

Dorothea Lange. Politiques du visible

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Koen Wessing. L'Image indélébile

Florence Lazar. Tu crois que la terre est chose morte...

Luigi Ghirri. Cartes et territoires

Les Mains de Paul Arma

Dossier documentaire : L'équilibriste, André Kertész

Bilan2018

Bilan 2018

DD-Hujar-ZOOM

Peter Hujar Speed of Life

DD-ZinebSedira-ZOOM

Zineb Sedira L'espace d'un instant

DossierDocumentaire_RJ_ZOOM

René-Jacques. L'élégance des formes

Affiche-SUITE-zoom

Suite

Dossier Documentaire

Le supermarché des images

Jeu de Paume x Gobelins

Jeu de Paume x Gobelins, l'école de l'image

Bilan-educ-2019-20_ZOOM

Bilan 2018/2019 des activités éducatives. Publics enseignants et scolaires

Dossier documentaire de l'exposition Studio Zgorecki

Coup d'oeil

Coup d'oeil

Coup d'oeil : image et sport

Image et sport

Coup d'oeil : image et ville

Image et ville

Coup d'oeil : image et littérature

Image et littérature

Coup d'oeil : image et cuisine

Image et cuisine

Coup d'oeil : image et mode

Image et mode

Coup d'oeil : image et musique

Image et musique

Coup d'oeil : image et nature

Image et nature

Voyage #1

Le Jeu de Paume Lab

Sans titre

Portrait filmé Studio Zgorecki

Guide de l'exposition Michael Schmidt

Dossier documentaire Michael Schmidt

Guide cinéma Films d'Allemagne(s). 1978-2020

Portrait filmé de l'exposition Michael Schmidt

Portrait filmé de l'exposition "Chefs d'oeuvre du MoMA"

Self portrait with Karin, Schnackenburg

5 choses à savoir sur Michael Schmidt

Humainement impossible (autoportrait)

Guide de l'exposition Chefs-d'oeuvre du MoMA

Quelques notes sur Michael Schmidt

Classe

Dossier documentaire Chefs-d'oeuvre MoMA

Guide de l'exposition Travaux en cours

Le site web dédié à l'exposition  « Soulèvements » (2016 - 2017)

Photographie Adrien Chevrot

Voir le temps venir

Florence Henri, Autoportrait, 1938.

Le Miroir et l’identité de soi

Peter Hujar et la brève histoire de Newspaper.
Marcelo Gabriel Yáñez

Guerrilleres Talks

Programme Vivienne Dick

Guide de visite Exposition Thibaut Cuisset

Meeting Point #1 : Dork Zabunyan & Ali Kazma [FR/EN]

Meeting Point #2 Dork Zabunyan & Peter Szendy : Ausculter les images

Meeting Point #3 Dork Zabunyan & Marie Voignier : le regard suspendu

Meeting Point #4 Dork Zabunyan & Pierre Alain Trévelo

Meeting Point #5 Dork Zabunyan & Sandra Delacourt

Meeting Point #6 Comment les choses changent, avec Leslie Kaplan

Page de couverture de l'exposition Thibaut Cuisset

Dossier documentaire de l'exposition Thibaut Cuisset

Nancy Huston, Jardin des Tuileries, Paris, octobre 2019

« Sally Mann, Rongeuse de mythes »

Sally Mann, <em>Ponder Heart</em>, 2009, Tirage gélatino-argentique, Washington, National Gallery of Art, Fonds Alfred H. Moses et Fern M. Schad. © Sally Mann

« Sally Mann. Mille et un passages » [FR/EN]

Sally Mann, <em>Battlefields, Cold Harbor (Battle)</em>, 2003, Gelatin silver print. National Gallery of Art, Washington, Gift of the Collectors Committee and The Sarah and William L Walton Fund. © Sally Mann Sally Mann

Sally Mann : l'image élégiaque

Les invisibles de Sally Mann, par Étienne Helmer

Vers une écologie des images

Visite du Jeu de Paume en chantier

Jeu de Paume x Duperré

Partage d'expérience Ateliers enfants Ping-Pong

Ping-Pong

Peter Hujar à la lumière du genre. Une conversation dans l'exposition.

Michael Schmidt : le visage gris de Berlin

« Speed of Life »

Inquiétante étrangeté d’une surface gélatineuse

« L'Aéroport » Une nouvelle de Jean-Marc Ligny.

« On rêvera dans le jardin » Une nouvelle de Gabriela Damián Miravete.

« Préservation en tant que métamorphose » de Jota Mombaça

« Trois contes du futur antérieur » de Catherine Dufour

Marie Lechner : « Lena Söderberg, Jennifer Knoll & Jennifer Lopez »

Stéphanie Mahieu : RAZGOVORI. Conversations entre l'art et l'anthropologie. 

Joëlle Zask : L’effondrement du paysan américain, par Dorothea Lange

Podcasts Fata Morgana

Situations de Luigi Ghirri. Une conversation dans l'exposition

1, 2, 3.. Soleil !

Guide de visite du festival Fata Morgana

Dossier documentaire du festival Fata Morgana

Rapport d'activité 2019

Rapport d'activité 2020

Rapport d'activité 2021

Visite de Fata Morgana par les étudiant·e·s

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, bachelor Arts Visuels

Antonio Negri

Portrait filmé de l'exposition Marine Hugonnier

Jean Painlevé avec la Cameflex tenue par harnais conçu par Geneviève Hamon, Roscoff

Portrait filmé de l'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Jean Painlevé

Guide d'exposition Marine Hugonnier

Programme Pedro Costa

Frank Horvat

Frank Horvat

vlcsnap-2024-02-21-02h13m04s219

Frank Horvat

Frank Horvat

Activité Ping-Pong, le programme enfants et familles

Ping-Pong

Renverser ses oreilles

Mimmo Jodice

Chronologie 1960-1975

Dossier documentaire Renverser ses yeux

Guide d'exposition Renverser ses yeux

DossierDoc-Autochromes-WEB

Dossier documentaire 1, 2, 3... Couleur !

Thomas Demand

Thomas Demand

Commentaires vidéos Thomas Demand

Thomas Demand

Thomas Demand

<em>Büro / Office</em>

Commentaires d'œuvres de Thomas Demand

Ping-Pong

Jeu de Paume X Atelier de Sèvres, Bachelor animation

Tracer le lieu, esquisser le lien

Matière à réflexions

Visites des apprenantes de l'E.M.A dans l'exposition <em>Renverser ses yeux</em>

Jeu de Paume X École Monique Apple

Rose Valland, héroïne de l'ombre

Rapport d'activité 2022

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Frank Horvat

Frank Horvat

Johan van der Keuken

Johan van der Keuken

Guide des expositions Arina Essipowitsch et Julien Magre

Ping-Pong

Paris,

Dans l'œil du réalisateur Johan van der Keuken

New York underground

Abigail Solomon-Godeau : « L’art austère de Peter Hujar »

Le chant de Miriam Makeba

Zineb Sedira. L'espace d'un instant.

Sally Mann & Marc Pataut, regards croisés

Le Bain de Natacha

Un concert de Mathieu Bec

À propos des expositions d'été, par Quentin Bajac

Autour de Luigi Ghirri

Beppe Sebaste : « Extase de Luigi Ghirri »

Modena

Luigi Ghirri : « L'œuvre ouverte »

Un parcours commenté dans les images de Luigi Ghirri

Pourquoi cette photographie ?

Kodachrome de Luigi Ghirri

L’enquête grammaticale de Florence Lazar… car « rien n’est donné à l’avance. »

Japanese Children with Tags, Hayward, California, May 8 1942

Une conversation dans l'exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible »

Dorothea Lange. Les camps de réinsertion pour migrants en zone rurale, Californie, 1935

La maison abandonnée de Dorothea Lange [FR/EN]

Migratory Cotton Picker, Eloy, Arizona

Dorothea Lange

Marta Segarra : « Le sexe et le texte. Quelques films autour d’Ana Mendieta »

Shelley Rice : Espaces changeants, frontières impossibles. Ana Mendieta et Liliana Porter.

Réminiscences d’une vie militante.

Sébastien Marot : Rope Bridge, feux croisés – trois phares de Gordon Matta-Clark

À table avec Gordon Matta-Clark !

Gordon Matta-Clark : graffitis

Gordon Matta-Clark : Conical Intersect

Isabelle Chesneau “I tell you, buildings must die”, Gordon Matta-Clark, artiste de la vie urbaine

Gordon Matta-Clark, Bronx Floor: Boston Road, 1972.

Lara Almarcegui, <i>Construction materials</i>, pavillon espagnol lors de la Biennale de Venise, 2013. Photo Ugo Carmeni © Lara Almarcegui

Résonances contemporaines de Gordon Matta-Clark. Par Erika Goyarrola Olano.

“Anarchitecture”. Une table ronde autour de l’œuvre de Gordon Matta-Clark

Autour d'Ana Mendieta

Bouchra Khalili. The Tempest Society.

Bouchra Khalili, Foreign Office, 2015

Bouchra Khalili X Gordon Matta-Clark

Jean-François Chevrier : “Retours et actualité de Raoul Hausmann”

Raoul Hausmann : Ibiza

Dune mobile de Raoul Hausmann

« Raoul Hausmann, une nouvelle histoire de l’art ? » par Cécile Bargues

Raoul Hausmann tenant sa sculpture-assemblage L’Esprit de notre temps

Raoul Hausmann : « La photographie moderne comme processus mental »

Un parcours dans l'exposition “Raoul Hausmann. Un regard en mouvement”

L'autoportrait de Susan Meiselas vu par Dominique Issermann

Muchachos attendant la riposte de la Garde nationale, Matagalpa, Nicaragua

Clara Bouveresse : “Susan Meiselas, passeuse d’images”

Une photographie proposée par le philosophe Étienne Helmer

Julia Margaret Cameron

Bernd Stiegler : Qu’est-ce que la photographie moderne ?

“Objectifs” d'Albert Renger-Patzsch

Un parcours parmi « les choses » d'Albert Renger-Patzsch

Les conséquences de la photographie

“Archivox” de Violaine Lochu

Ali Kazma et Jean-Michel Frodon

Ali Kazma présente “Past”

« Ali Kazma. Souterrain » : le montage d'une exposition

« La vie folle d'Ed van der Elsken » : les coups de cœur de Colin van Heezik

Paulien Oltheten : une interaction visuelle avec Ed van der Elsken

L'Amsterdam polychrome d'Ed van der Elsken

Van der Elsken : jazz

Ed van der Elsken. Un parcours en images.

Ed van der Elsken

Bye d'Ed van der Elsken présenté par Frédéric Worms

Erika Goyarrola Olano : « les adieux d'Ed van der Elsken »

Hripsimé Visser présente “Ed van der Elsken. La vie folle”

Jean-Christophe Bailly et Ismaïl Bahri

‘‘ils m’ont montré ce que je n’avais pas su voir... ’’

Ismaïl Bahri. Instruments

Carnet d'artiste

Eli Lotar, <i>Las Hurdes</i>, vers 1935

Jordana Mendelson : la vision dissidente d’Éli Lotar dans Terre sans pain de Luis Buñuel

Yve-Alain Bois : “Abattoir”

Eli Lotar - un parcours

Lotar / Krull : anticipations parisiennes

Ici, on ne s’amuse pas.

Where does any Miracle start? de Katarzyna Krakowiak Balka

James Benning, rétrospective

Angela Detanico & Rafael Lain : 25 / 24

A Place to Read,

Livret de traduction en français

Collectif Microtruc. Les Trucs

THE WEB 2.0 SUICIDE MACHINE - MODDR

ADM XI.

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Victor Burgin

Victor Burgin

Julia Margaret Cameron

Capturer la beauté

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REASSEMBLAGE - TRINH T. MINH-HA

ECOSYSTEM OF EXCESS - PINAR YOLDAS

KINDLEGLITCHER - BENJAMIN GAULON AKA RECYCLISM

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Films d'Allemagne(s). 1978-2020

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Guerrilleres Talks

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De la cage au cadre

Poème noir de Sylvain George, lu par Valérie Dréville. Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Ces voix qui nous soulèvent

Photo courtesy Sylvain George

Valérie Dréville lit La Vita Bruta de Sylvain George

Philippe Tancelin

“Ce qui nous soulève”. Le séminaire de Georges Didi-Huberman

“Soulèvements” : le montage

1

Penser les soulèvements

Marina Vinyes Albes : “Un bal de silhouettes”

Marie Losier. Confettis atomiques !

Ombres chinoises

Ombres chinoises

FK08

François Kollar. Un ouvrier du regard.

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti

Bertille Bak

Tina Modotti / Bertille Bak