Aller au contenu principal Aller à la navigation Aller à la recherche Aller au calendrier
Jeu de Paume
  • Toute la programmation Expositions Cinéma Visites commentées Événements Enfants et familles Cours & Conférences
  • Horaires & Accès Tarifs Groupes Accessibilité Café-terrasse Rose Bakery FAQ
  • Qui sommes-nous ? Salle de cinéma Notre histoire Création en ligne La Médiathèque
  • Abonné⸱es au Pass Image Enfants & Familles Étudiant⸱es / – de 25 ans En situation de handicap Enseignant⸱es / Animateur·ices Relais du champ social Journalistes Entreprises
  • Les Amis du Jeu de Paume Devenir mécène Privatiser le Jeu De Paume
  • Librairie
  • Cinéma
  • Billetterie

Recherches les plus populaires

Madeleine de Sinéty Fragile beauté Tarifs Horaires et accès Pass Image
Fourth Worlds – L’ethnographie imaginaire dans l’expérimentation musicale et sonore
Phantom Islands - A Sonic Atlas 2018 © Andrew Pekler Andrew Pekler

Cours & Conférences

Fourth Worlds - L'ethnographie imaginaire dans l'expérimentation musicale et sonore

Rencontre et concerts

Mardi 26 juin 2018 • 19:00

Jeu de Paume - Paris

À l’occasion de la soirée de lancement de l’exposition en ligne, « FOURTH WORLDS – L’ETHNOGRAPHIE IMAGINAIRE DANS L’EXPERIMENTATION MUSICALE ET SONORE », le Jeu de Paume accueille les artistes Tomoko Sauvage et Andrew Pekler pour deux concerts inédits ainsi que Stefanie Kiwi Menrath, commissaire de l’exposition qui présentera les différents projets accueillis sur l’espace virtuel.

Bien que la mixité culturelle soit une réalité pour toutes les sociétés depuis des temps immémoriaux, la pratique qui consiste à délimiter les cultures comme des entités séparées, géographiquement ancrées, existe aussi depuis longtemps. En ethnographie, les enregistrements de terrain font partie de cette pratique qui cherche à localiser et à différencier les cultures musicales pour rattacher leurs sonorités à des lieux et à une cartographie culturelle précise. Depuis plusieurs décennies, des artistes s’opposent à cette vision statique de la culture et à cette notion de territorialité de la musique et des sons, grâce aux stratégies critiques offertes par l’imaginaire et la fiction. La question qu’ils posent à travers leurs œuvres est la suivante : quelle est la part d’imagination inhérente aux techniques documentaires de l’ethnographie ? Dans quelle mesure les technologies modernes pour réaliser des enregistrements de terrain perpétuent-elles une perspective eurocentrée de la culture ? La fiction sonore est-elle capable de renverser l’essentialisme culturel et d’encourager une mémoire critique et contestataire ?

En 1980, Jon Hassel, trompettiste et compositeur, propose un début de réponse avec son album Fourth World Vol. 1: Possible Musics (réédité en 2014). Il explique : « J’ai voulu parvenir à des paysages géographiques et mentaux moins déterminés — qu’on ne pense pas à l’Afrique ou à l’Indonésie, ni à tel ou tel endroit du monde […]. Je voulais quelque chose qui aurait pu exister et grandir dans un endroit imaginaire, avec une culture et une musique imaginaire ». Chez Jon Hassel, la notion de « Fourth World » — le quatrième monde — génère un espace imaginaire ouvert à l’échange musical et culturel. Au-delà de l’utopie d’une mixité culturelle totalement pacifique ou de la dystopie d’un choc des civilisations, il propose de transcender le concept d’un contact culturel purement additif. Ce quatrième monde convoque le caractère immatériel de la musique : elle n’a pas à être une extension littérale de la représentation d’un monde divisé en trois blocs (à l’époque, bloc occidental, bloc soviétique et tiers-monde), elle doit au contraire explorer les références spatiotemporelles musicales et sonores et expérimenter.

En prenant ces éléments comme point de départ, l’exposition « Fourth Worlds » rassemble une sélection de musiciens, d’artistes sonores et de théoriciens qui remettent en cause les discours sur l’« altérité » grâce à une narration spéculative, grâce à la fiction. Mythe des origines hypothétique, fausses archives musicales, atlas fantômes, mémoires critiques, diaspora réunie par une nation virtuelle, îles « pacifiques » dans tous les sens du terme, carnet de voyage fictif, archéologie du futur et reconstruction de mondes bientôt disparus — toutes les œuvres de cette exposition incarnent une riposte musicale et artistique face à la manie ethnographique d’assujettir des cultures à des endroits fixes.

Rencontre et concerts le mardi 26 juin de 19 heures à 22 heures. Accès libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements : infoauditorium@jeudepaume.org

Programme de la semaine

Expositions

Ed Alcock - Tours

Polynesia 66, carnet de constellations - En ligne

FRAGILE BEAUTÉ - Paris

MADELEINE DE SINÉTY - Paris

LAILA HIDA - Tours

Activités

Polynesia 66, carnet de constellations

Exposition

Ed Alcock

Exposition

Cinéma

Nos soleils

11:30

Gros-pois et Petit-point

15:00

Before & After – Histoire intime d’une collection

16:00

Do You Love Me

17:15

Inscrivez-vous !

Toutes les informations et exclusivités du Jeu de Paume sont dans notre newsletter

Your personal information
Choisissez vos centres d'interêts :
Vous êtes un professionnel ? Indiquez votre domaine d’activité :
Vous pouvez vous désinscrire à tout moment en cliquant sur le lien présent dans nos emails

Envoi en cours…

Logo du ministère de la Culture

Mécène privilégié

Logo Jaeger-LeCoultre

Les Amis du Jeu de Paume s'associent à ses activités

Logo Les Amis du Jeu de Paume
Tous les mécènes du Jeu de Paume
Offres d’emplois FAQ Contact Mentions légales Politique de confidentialité Appels d’offre Accessibilité : non conforme