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Usuzumi no sakura | Le cerisier à fleurs grises Haneda Sumiko, 1977 © Kanatasha Inc.

Cinéma

Soirée d'ouverture

Dans le cadre du cycle Prendre soin. Autour des films de Haneda Sumiko

Le 15 novembre 2022

à 19h

Jeu de Paume - Paris

Ouverture du cycle de cinéma avec la projection de deux films de Haneda Sumiko

Mura no fujin gakkyu | L’école des femmes d’un village
Haneda Sumiko, Japon, 1957, 35 mm (numérique), noir et blanc, 25 min vo st ang

La première œuvre de Haneda est un film de commande, réalisé dans le but de promouvoir l’éducation des femmes dans le Japon rural. La cinéaste passe plusieurs semaines dans le village de Iwane, travaillant avec des femmes dont le groupe de discussion sur les difficultés de la maternité devient l’objet du film. « À mon avis, explique Haneda, lorsqu’on tourne un film avec les habitants d’un lieu particulier, il ne faut pas oublier qu’on est en train de construire une relation à vie. »

Usuzumi no sakura | Le cerisier à fleurs grises
Haneda Sumiko, Japon, 1977, 16 mm, couleur, 42 min, vo st ang

L’idée de ce film remonte à 1969, lorsque Haneda a découvert, dans la préfecture de Gifu, un cerisier vieux de 1300 ans. Hantée par la majestuosité de cet arbre, elle songe alors : « Avec cet arbre, et cet arbre seulement, je pourrai faire un film. » Le projet ne prendra forme qu’en 1972, après le décès de son unique sœur. Le film est une méditation poétique sur le deuil et la mémoire, guidée par une voix off féminine et ponctuée par les apparitions fantomatiques d’une adolescente.